jeudi 30 décembre 2010

Cadeaux de Noël 2010

Un ami nous a fait connaître le site web Harmonie Terre qui offre jusqu'à la fin de 2010 donc pour seulement quelques heures encore le téléchargement gratuit de 14 livres (e-books) sur des sujets intéressants dont l'écologie (construction, jardinage, énergie...), l'alimentation saine (tout plein de recettes) et la vie quotidienne. Je n'ai survolé que trois titres rapidement mais j'ai tout téléchargé pour y fouiner un peu plus tard. Nous vous en avisons au cas où quelque sujet vous intéresse.

Les livres seront remplacés par des nouveaux en 2011, d'où l'urgence de les télécharger aujourd'hui si vous les voulez.

J'OSE la vie !

lundi 20 décembre 2010

Nos biscuits "fantaisie végane" de Noël

Noël approche et nous aimerions partager avec vous notre recette traditionnelle familiale de biscuits pour l'occasion. Ils sont faciles à faire, amusants à décorer - les enfants adorent - et nous les trouvons vraiment délicieux. 

Chaque année, nous nous réunissons en famille ou avec des amis et nous mettons tous la mains à la pâte... et aux cerises ! ;-)


Biscuits Fantaisie végane de Noël

Bien battre ensemble les ingrédients suivants:


Ajouter les ingrédients suivants à la cuillère de bois, après les avoir tamisés:

  • 2 1/4 à 2 1/2 tasses de farine à pâtisserie biologique
  • (version sans gluten: 1 tasse de farine de riz et 1 tasse de farine de sarrasin)
  • 2 c. à thé (10 ml) de crème de tartre (si on n'en a pas, on peut ajouter 1 c à thé de poudre à pâte quoique sur le web, on parle de remplacer par du jus de citron... mais on n'a jamais essayé)
  • 1 c. à thé (5 ml) de bicarbonate de soude
  • 1 c. à thé (5 ml) de sel
Ajouter:
  • 1 c. à thé d'essence de vanille au mélange

Et maintenant, on s'amuse !
  • Écraser avec un rouleau à pâte ou les poings ou comme il vous plaira, des flocons de maïs (corn flakes).
  • Former de petites boules de pâte et les rouler dans les miettes de flocons de maïs.
  • Aplatir légèrement (pas trop) les biscuits.
  • Décorer d'un demi-cerise confite rouge ou verte (là, impossible de trouver du bio... remplacer par des canneberges ou des noisettes si vous préférez)
  • Cuire à 350 degrés de 8 à 10 minutes. Laisser refroidir sur une grille ou un linge propre.
  • Donne environ 4 douzaines de délicieux biscuit.
Bon biscuits de Noël à vous tous !
Joie, Paix, Amour !

J'OSE la vie !

dimanche 19 décembre 2010

Vous utilisez Wikipédia ?

Support WikipediaIl vous arrive de vous "garrocher" sur votre clavier et de taper un mot suivi de wiki sur un moteur de recherche afin de trouver de l'info rapidement sur quoi que ce soit ?

Vous appréciez trouver rapidement une information juste sans avoir à sortir de chez vous ?

Si oui, faites comme nous et donnez un dollar ou deux par personne (Le fondateur Jimmy Wales dit que si chaque utilisateur donnait un euro, ils auraient 20 fois plus de fonds qu'ils en ont besoin.

Cela dit, continuez aussi de sortir, hein ! Prendre l'air, (se) poser des questions, chercher et vérifier par soi-même, aller fouiner à la bibliothèque, acheter un livre pour encourager un auteur, vivre les choses plutôt que de les lire, c'est bien aussi. Y'a quand même pas que Wikipédia pour apprendre mais bon, si vous faites un don, il restera toujours Wikipédia en plus ! ;-)

J'OSE la vie !

jeudi 9 décembre 2010

Des enfants gâtés - histoire vécue

Hier, j'avais quelques achats à faire et un chapeau à retourner à la friperie. Superbe couleur, je l'adore... mais ça ne va pas mais alors pas du tout avec mon manteau. Ça "tranche" beaucoup trop, comme dit mon chum. Il a raison. J'aurais bien voulu colorer mon manteau pour que ça "fitte", comme on dit "icitte", mais ce n'est pas possible. Tant pis !

Donc, j'arrive à la friperie. J'entre. J'entends un bébé qui pleure. Un petit bébé, c'est évident. Il pleure, et pleure, et pleure. Chaque fois, ça me fait si mal d'entendre un bébé pleurer et de sentir son désarroi car un bébé qui pleure, c'est un humain qui a un besoin et qui l'exprime de la seule façon qu'il peut le faire. C'est un appel à l'aide, en général un appel à sa maman pour le lait, la chaleur, le soin, le réconfort du sein maternel.

Donc, ce bébé pleure et je vois trois adultes qui suivent le cart sur lequel est déposé le bébé dans son siège auto. Trois adultes. Le père d'abord, puis la mère qui souffre en silence - ça se sent, vous le savez si vous avez déjà vécu un tel instant - et un autre homme, peut-être le frère du père, ils se ressemblent. Le bébé pleure toujours. De plus en plus fort. Le père se met dans la file pour la caisse, suivi des deux autres. Je suis juste devant et il y a déjà trois dames avant nous. Bébé pleure, bébé pleure, il s'époumone et on sent la tension monter dans tout le magasin.

La caissière, les clientes devant moi, toutes baissent les yeux, regardent ailleurs, comme chaque fois que j'ai vu ce genre de situation se produire. On baisse les yeux, on détourne le regard, on fait semblant de ne pas savoir qu'un être humain est en détresse, qu'un bébé totalement dépendant de l'aide d'un adulte est en pleine crise, on ne regarde pas les parents pour que surtout, ils ne se sentent pas mal à l'aise, car on croit que notre regard - ou pire peut-être un mot de notre part - va les précipiter dans la culpabilité ou la honte. Comme si ça pouvait être notre faute que les parents d'un enfant malheureux décident de ne rien faire. On a bien appris, tout enfant qu'on a été un jour, qu'on ne doit pas mettre mal à l'aise les pôvres parents d'un bébé qui pleure ou d'un enfant en crise, hein ! Ça ne se fait pas. Surtout pas en public. Surtout toujours protéger les adultes, les "couvrir" et faire semblant que l'enfant va bien, que c'est "mignon" un bébé qui pleure, un enfant en larmes. On peut faire un sourire entendu mais se taire. Ou encore lancer une blague sur le petit humain, se couvrir entre adultes et laisser tomber les enfants. Tant pis pour ces petits qui ne sont pas encore des humains, après tout... beurk, quelle horreur !

Pourtant, pourtant, quand un bébé va mal, les parents vont mal, tout le monde le sent et tout le monde va mal. Ce n'est que l'éducation qui fait que les parents ne bougent pas et ce n'est pas la faute des gens autour s'il se sentent mal à l'aise de leur inaction. Voyons donc !

En tout cas, moi, dans une telle situation - et j'en ai vécu souvent, vous aussi peut-être ? - je me sens mal. Très mal. Je me sens coupable de ne rien faire, de ne pas agir, de ne pas porter assistance à une personne en détresse.  Particulièrement quand il s'agit d'un tout petit être entièrement dépendant des adultes qui l'entourent et qui ne voient pas à ses besoins. Ses besoins à lui, pas leurs besoins à eux. Eux, ils sont adultes, qu'ils se comportent comme tel.

Et le bébé pleure, et pleure... et moi, je cherche le courage et la sagesse. Je cherche en moi et je me sens combien seule. Mais cet enfant aussi et en plus, il est petit et dépendant, alors il me faut agir. Vite ! Je cherche le courage d'affronter la situation, de dire quelque chose aux parents pour qu'ils se décident à prendre soin de cet enfant qu'ils ont mis dans ce monde. Et la sagesse de trouver les bons mots, ceux qui vont les inciter à faire quelque chose d'intelligent (heartsmart), ceux qui vont éviter de les provoquer. Je sais par expérience que parfois, les adultes face à leur bêtise deviennent plus bêtes encore. Il ne faudrait pas que le père se mette en colère, lui qui en ce moment, parle au bébé qui pleure si fort depuis si longtemps en lui disant "ben non voyons, ça va, pas besoin de pleurer, c'est d'même, faut attendre, c'est chacun son tour, calme-toi", d'un air nonchalant et sans même toucher son enfant. Il semble le dire pour le public, pas pour son enfant. Aucun contact. Aucun sentiment. Aucun sentiment qui puisse se voir, se sentir, en tout cas. Et si ça ne se voit pas et ne se sent pas un sentiment d'amour pour son enfant, alors c'est qu'il n'y en a pas... ou alors peut-être un timide sentiment bien pauvre et sous-alimenté.  Et le pauvre petit pleure si fort que c'en est déchirant et que je tente de trouver vite, vite, un peu de courage. Et voici ce qui s'est dit:

  • "Vous n'avez pas peur qu'il s'étouffe ?" que je dis tout doucement, pour tâter le terrain.
  • "Ben non, voyons, elle pleure, c'est normal, vous en faites pas, je connais ça les bébés, j'ai trois enfants, moi" me répond-il en avançant le bébé pour que je vois son visage.
  • "Moi aussi, je suis mère. Elle pleure très fort, elle commence à se pâmer, c'est dangereux qu'elle s'étouffe. Pourquoi vous ne la prenez pas dans vos bras ?" que j'ose...
  • "Ben non, vous savez ce que ça fait si on les prend dans nos bras."
  • "euh...." que je sourcille tout en répondant à la caissière en même temps pour le remboursement du chapeau rouge.
  • "Ben, ça fait des enfants gâtés !" clame-t-il haut et fort.
Là, je bouille, je vais sauter les plombs si j'entends encore quelqu'un dire ce genre de stupidité. (si j'en ai le courage... ce que je suis poule mouillée parfois) Non mais, dans quelle société on vit si on croit encore en 2010 que les enfants ça se gâtent si on en prend soin ? C'est pire que n'importe quoi, c'est de l'incitation à la violence ce genre de phrases débiles.
  • "Mais non, les enfants ne deviennent pas gâtés si on en prend soin", dis-je le plus calmement possible.
  • "euh..." de la part du père cette fois.
  • "Non, ce qui gâte les enfants, c'est de ne pas en prendre soin, c'est comme avec les fruits. Les fruits gâtés sont ceux qu'on a laissés de côté, ceux dont on ne s'est pas occupés...et ils pourrissent" dis-je en répétant comme un perroquet cette phrase apprise aux rencontres de la LLL, il y a déjà si longtemps. Fiouf! (pourquoi je lui ai pas parlé de cette études qui dit que les bébés dorlotés font des adultes plus heureux, moins stressés..., pourquoi je ne trouve pas les mots quand il y a urgence...)
  • "ouain, vous avez raison" fait le père en demandant à la caissière si elle a interac.
Comme cette dernière répond qu'ici, on ne prend que l'argent comptant, il regarde l'autre homme qui les accompagne et ce dernier décide qu'ils vont revenir après être passés au guichet. Et enfin, ENFIN, le père de trois enfants se décide à détacher le siège du cart et soulève cette petite qui a tout au plus un mois de vie pour sortir du magasin... et immédiatement, la petite arrête de pleurer. Elle n'en demandait pas trop, n'est-ce-pas ? Pauvre enfant ! Un dur moment pour l'humanité qui s'achève. Enfin, j'espère.

Pendant tout ce temps, je me suis aussi intéressée au mutisme et au visage pourpre de la mère qui semblait souffrir autant que son bébé dans le plus grand silence, dans l'oubli, elle aussi. Pourtant, elle est adulte maintenant, elle est mère maintenant, elle a un enfant. Alors, il lui faut trouver le courage, la force de parler, de s'affirmer, de prendre soin de son enfant, quoi! Des adultes, ça? Sûrement pas. Des enfants blessés, immobilisés. Des enfants blessés pendant leur propre enfance, meurtris par le manque de soins eux aussi. Leur corps a vieilli, rien d'autre n'a maturé. Des enfants laissés pour compte comme des fruits au fond d'un panier. Des enfants gâtés...
Édith

samedi 13 novembre 2010

Fabriquer une machine pour faire son jus de pommes



Des amis ont fabriqué une machine à faire du jus de pomme. Chaque année, ils font leur jus de pomme en famille. On les voit à l’œuvre dans cette vidéo. Ça donne soif ! :-)

mercredi 29 septembre 2010

Il y a ceux qui pensent

Il y a ceux qui trouvent que le monde va bien.

Il y a ceux qui trouvent que le monde va mal et qu’il n’y a rien à faire.


Il y a ceux qui trouvent que le monde va mal et qu’il y a quelque chose à faire.


Je considère les premiers comme des esprits fermés et irréalistes.


Je considère les seconds comme des esprits de mauvaise foi réalistes.


Je considère les derniers comme des esprits utopistes et irréalistes.


...Mais je préfère les derniers des trois. :-)


Il y aussi ceux qui ne pensent rien.


O

jeudi 16 septembre 2010

Ce soir, mangez végéta*ien...

... nous dit une nouvelle pub qui a été lancée par un groupe de médecins américains, le Comité pour une médecine responsable, aujourd'hui à Washington, selon un article sur Yahoo actualités.

La pub en question, publiée sur Youtube, dure 39 secondes et va droit au but. Une pub choc ? À vous de voir !

Faut dire que depuis qu'on a vu Super Size Me, de Morgan Spurlock, on se doutait bien que ça pouvait finir comme ça, non ?

Alors, si le cœur vous en dit - sans jeu de mots - peut-être aurez-vous envie d'essayer plutôt le Super Charge Me ? Bien que je n'aie pas vu cette vidéo, moi, je continue mon cheminement sur la route verte de l'alimentation vivante.

En 2008, une amie m'a fait découvrir les Green smoothies et j'ai a-do-ré ! Depuis, j'en parle autour de moi et je les fais découvrir à qui le veut. Si vous voulez une démonstration, rien de plus simple, un coup de fil et on s'en fait un ! ;-)

Donc, chaque matin, après mon pamplemousse ou un bol de fraises ou de melon, ça dépend des saisons, je fais un green smoothie (épinards, bananes et fraises, notre préféré) et je me sers en premier... car il y a des fans qui rôdent autour du mélangeur dans ma cuisine ! J'ai beaucoup plus d'énergie et je peux passer plusieurs heures sans rien manger d'autre. Plus tard, pendant la journée, je mange une grosse salade avec des poivrons ou des pommes, des concombres ou des carottes râpées et parfois des graines de tournesol (un petit moment sous le grill, c'est plus savoureux... mais comme tout aliment chauffé, ça perd un peu de minéraux et de vitamines). J'ajoute généralement du lin doré moulu à mes smoothies et j'ai découvert le chanvre pour la même utilisation ou pour saupoudrer sur mes salades.
un de nos petits potagers

Bien que j'aime beaucoup le riz, le quinoa, le maïs ou le pain, je ressens un grand bien-être à manger autant de fruits et de légumes frais tous les jours.

Faut dire que notre jardinier permaculteur bio personnel a fait des merveilles tout autour de la maison et que notre panier ASC de la Ferme Campanipol est rempli à profusion cet été alors nous en profitons à plein. Merci à nos fermiers-partenaires !

Enfin, faut pas non plus se mettre à avoir peur de la mort mais si elle est naturelle, du genre pas des suites d'une maladie longue et souffrante, ce sera peut-être plus facile à accepter, n'est-ce-pas ?

Santé !

Edith

dimanche 12 septembre 2010

L'école des films de David Gilmour

Tiens, ça fait un moment que nous avons blogué et ce n'est pas faute d'avoir écrit, au contraire. C'est plutôt qu'à tant écrire, on ne sait plus quoi publier en premier et quels textes attendront plus tard. À force de ne pas se décider - et de vivre bien d'autres choses - on ne publie rien...

...donc, je saute sur l'occasion, je saisis le moment présent et je vous partage deux découvertes récentes :

D'abord, ce qu'une amie m'a envoyé cette semaine. Il s'agit d'une entrevue de Christiane Charette à la radio de Radio-Canada, le 8 septembre dernier, avec David Gilmour, romancier canadien et ex-critique de cinéma.

Non, ce David Gilmour n'est pas le bassiste des Pink Floyd... quoiqu'il y a une certaine ressemblance avec une chanson bien connue de ce groupe ! ;-)

Et si vous désirez un aperçu du livre avant d'écouter l'entrevue ou de l'acheter, cliquez ici.

Je ne vous en dis pas plus, mais en écoutant l'entrevue, vous comprendrez certainement pourquoi on en parle sur notre blog familial !

Et ensuite, ma lecture du moment, suggérée par ma chère amie et voisine d'en face: Les coloriés d'Alexandre Jardin. J'en avais déjà entendu parler mais je n'avais jamais pris le temps de le lire alors, là, je le fais. Je n'aime pas tout, tout, tout, mais vraiment, c'est un excellent roman, quasi-thérapeutique, et surtout combien dénonciateur de notre "adulterie", grand mal de société.

Alors voilà mes découvertes en cette fin d'été qui apporte enfin un peu d'eau au moulin... euh, je veux dire à la terre.

Sur ce, nos salutations à David Gilmour, qui a su écouter son fils (y'était temps !), à son fils Jesse d'avoir résisté et à Alexandre Jardin pour ses couleurs !

E

samedi 28 août 2010

Fluffy ou quand la peur devient violence

Au début de la semaine, une amie nous a écrit qu'il y avait un porc-épic dans un arbre derrière chez elle, sur le terrain des voisins. Elle nous demandait si on savait à quelle distance un porc-épic pouvait lancer ses pics pour s'assurer que leur chien n'en recevrait pas en aboyant au pied de l'arbre.

On avait déjà vu un porc-épic à la télé lancer ses pics à environ un mètre de distance. Mais, en vérifiant sur Internet (wikipédia et Faune et Flore du pays) on a appris que:


[...] s’il est en train de se nourrir à l’extérieur, il reste perché sur un arbre, [...]

[...] c’est la nuit qu’il s’affaire, et ce, par n’importe quel temps.[...]

[...] (il) se nourrit principalement de l’écorce interne des arbres, il mange aussi diverses autres plantes. [...]

[...] Cet animal, célèbre par son armure de piquants qui tient la plupart de ses ennemis à distance, mène une existence solitaire pendant la majeure partie de l’année. Il préfère toujours vivre dans les arbres et sa myopie et la lenteur de sa démarche font qu'il n’est pas très difficile à approcher. [...]
Notre amie a alors décidé de laisser son chien sortir jusqu'à ce qu'il s'habitue à la présence de ce nouveau venu dans son environnement, ce qui s'est fait rapidement. Elle et sa famille l'ont surnommé Fluffy.

Malheureusement les voisins, qui ont aussi un chien, ne voyaient pas d'un bon œil cet être inoffensif qui avait élu domicile dans leur jardin. Ne sachant trop comment réagir, ils ont décidé de téléphoner au service de la Faune où on leur a répondu qu'ils (?) ne pouvaient rien faire.

Il est intéressant d'apprendre que le porc-épic n'a aucun comportement agressif mais se défend, tant bien que mal, en tournant le dos aux agresseurs et en fouettant sa queue.
[...] S’il se sent en danger au sol, le porc-épic gagnera l’abri le plus proche, sous un rocher ou une souche, ou bien dans un arbre; il abandonnera même sa marche lente pour un galop maladroit. Si on l’empêche de battre ainsi en retraite, il se pelotonnera en rentrant la tête, qu’il a vulnérable, entre les épaules. Perché, le porc-épic considère le danger d’un air indifférent; toutefois, si l’ennemi commence à grimper sur l’arbre, le porc-épic descend à reculons en fouettant l’air de sa queue.[...]
Possiblement désemparés par cette aventure en terrain inconnu, après quelques jours, les voisins ont abattu le porc-épic. Nos amis ont reçu la nouvelle parce que, en même temps, leur clôture a été brisée par cet acte. Ils n'arrivent pas à comprendre; leurs voisins sont des personnes très aimables. Ils ont été surpris et ne comprennent pas cette action. Quand elle m'a écrit pour m'annoncer la mort violente de Fluffy, elle ne savait plus quoi dire, ils étaient sous le choc.

Elle a pensé qu'il valait peut-être mieux que nous n'en parlions pas à notre fils qui avait fait la recherche sur le porc-épic en début de semaine car il est tellement sensible aux animaux que cela le rendrait très triste. Elle finissait son message avec ces mots:
« Nous l'avions surnommé Fluffy. Maintenant Fluffy est parti. »
Et bien, elle avait raison, nous sommes très tristes. Mais, en fait, nous sommes plus tristes pour ces gens, plus tristes encore de savoir que plusieurs humains ont tellement peur de l'inconnu, si peur des animaux qu'ils n'ont pas domestiqués ou esclavagés, qu'ils ne prennent même pas le temps d'apprendre à les connaître. Ça oui, c'est triste, ! :-(


Pourtant,
[...]Le porc-épic se nourrit lentement et posément; il compte davantage sur son nez que sur ses yeux pour faire son choix de plantes. Cette habitude a parfois mené les gens à croire que les porcs-épics sont stupides. Cependant, ces animaux sont réputés avoir une bonne mémoire et être intelligents et capables d’apprendre rapidement.[...]
Nous pensons que la violence vient de la peur. Les voisins avaient peur de Fluffy alors ils l'auront tué pour s'en débarrasser et ainsi se débarrasser de leur peur. Mais ce qu'ils n'ont pas réalisé, c'est que leur peur sera toujours présente. Ça ne leur a rien apporté, ils auront peur encore à chaque fois qu'un inconnu (car un porc-épic est un animal peu connu) passera dans leur vie.


Notre fils a dit que c'est comme si quelqu'un trouvait un lit pour dormir et que quelqu'un le tuait parce qu'il a peur de lui. Puis, il a continué avec un parallèle avec l'histoire de "Boucle d'Or et les trois ours". Boucle d'or était fatiguée et cherchait un lit pour dormir mais là, la différence serait que les trois Ours ayant peur d'elle l'aurait tuée en la trouvant dans leur lit... Il a bien raison.

Aujourd'hui, pour honorer la mémoire du passage dans notre vie de ce porc-épic, nous lui dédions cette page de notre journal. Ce faisant, nous souhaitons que nous, humains, soyons capables de vivre avec tous les êtres vivants qui sont sur Terre, de dépasser cette peur de l'inconnu, de chercher à connaître plutôt que de rester figés dans la peur... car l'inconnu fait peur et la peur mène trop souvent à la violence.

Salut Fluffy !

vendredi 13 août 2010

Se nourrir sans faire souffrir... extrait

«ET MAINTENANT,

Nous vivons une ère de folie. Ceux qui font attention à ce qu'ils mangent et voient à se nourrir sainement sont traités de marginaux et ceux dont les habitudes alimentaires engendrent maladies et souffrances sont considérés normaux.



Nous vivons pourtant une époque de grandes découvertes. Chaque jour, nous avons l'occasion de constater les multiples conséquences de nos choix alimentaires et pouvons prendre conscience des mesures qui s'imposent.



Plus je m'informe des résultats des recherches actuelles, plus je me rends compte à quel point notre santé dépend de nous et de nous seuls. Nous avons beaucoup plus de possibilités qu'auparavant pour rester en bonne santé et dès lors faire en sorte de nous assurer une vie plus saine.
 


Je crois que chacun de nous, en son for intérieur, souhaite léguer une part de lui-même à la postérité et que nous souhaitons participer activement à l'avènement d'un monde meilleur, plus sain. Plus nous nous gardons en santé, plus notre contribution à cet égard gagne en prolongements.



Nous savons tous que les maux de la Terre qui méritent notre compassion ne se comptent plus. D'ailleurs, chacun de nous partage à sa manière l'angoisse que suscitent les dangers qui la menacent aujourd'hui et nous savons tous qu'il ne s'agit pas seulement de notre propre existence mais de la survie de toute la planète.



J'ai constaté que nos habitudes alimentaires y concourent plus que je l'imaginais. Les contrecoups qu'elles supposent s'étendent bien au-delà des problèmes de santé. Je me suis aperçu que leurs enjeux et leurs répercussions sont tels que nos petites préoccupations de santé sont banales à côté.



Dans les deux prochaines chapitres, nous verrons comment nos choix alimentaires affectent notre santé et celles de nos enfants, combien ils altèrent notre capital génétique et à quel point ils remettent même en question la propagation de toute vie sur Terre. Nous verrons aussi comment les récents développements de la science clament d'une seule voix que, plus que jamais auparavant, l'humanité doit résolument modifier ses habitudes alimentaires. L'urgence est flagrante. »



jeudi 29 juillet 2010

Les bébés les plus dorlotés en retirent des bénéfices une fois adultes

Lisons cet article et imaginons ce qu'il advient lorsque les pères ET les mères procurent ÉNORMÉMENT d'affection à leurs enfants AVANT et APRÈS l'âge de 8 mois mentionné dans l'étude.


Les bébés les plus dorlotés en retirent des bénéfices une fois adultes


mardi 27 juin, 15 h 04
« Il serait faux de croire qu’une mère est trop « mère poule » avec son bébé. Une étude américaine dévoile que les mamans qui procurent beaucoup d’affection à leur enfant, alors qu’ils n’ont que huit mois, en feront des adultes beaucoup plus posés et moins stressés, rapporte le Journal d'épidémiologie et de santé communautaire.

482 personnes du Rhode Island ont participé à cette étude qui s’est échelonnée sur plusieurs années. Les chercheurs ont d’abord évalué le lien entre la mère et leur bébé, alors âgé de huit mois. Lorsque ces enfants ont eu 34 ans, on leur a fait passer un test pour connaître leur niveau d’anxiété, d’hostilité et de mal-être en général.

Au départ, les mères avaient été catégorisées en trois groupes, soit celles qui donnaient peu d’affection, celles qui démontraient de l’affection normalement et celles qui étaient plus excessives.

Alors que les chercheurs se surprennent de constater qu’il n’y a pas de différence chez les deux premiers groupes, les enfants ayant reçu énormément d’affection étaient devenus des adultes moins anxieux, hostiles et se sentaient beaucoup mieux en général que les autres.

Cela démontre clairement que les expériences, même celles vécues à un très jeune âge, influencent la vie d’adulte. Plus on est dorloté lorsqu'on est bébé, mieux on sera préparé pour affronter les problèmes de la vie à l'âge adulte. »

mercredi 14 juillet 2010

Et l'arc-en-ciel est arrivé

Et l'arc-en-ciel est arrivé
comme un pont entre les deux mondes,
et notre Chouchoune bien-aimée
nous a laissé pour en suivre l'onde.

Chouchoune, notre petite sœur,
tu nous as si bien accompagnés,
tu as harmonisé nos cœurs
tout au long de ces quinze années.


Chouchoune, à tes côtés
on a beaucoup appris;
liberté, égalité, fraternité,
respect pour toute vie.

Chouchoune, nous t'avons tant aimée,
aujourd'hui, nous nous excusons
d'avoir tant voulu te garder.
Maintenant, nous acceptons
Que tu nous quittes, en apparence.
À présent, nous réussissons
à ressentir ta présence.

Chouchoune, notre sœur bien-aimée,
Que la Lumière soit sur ton chemin.
Va, continue de folâtrer,
suis ta voie, suis ton destin!


Avec tout notre amour,
J'OSE... la vie !
xoxoxoxo

vendredi 9 juillet 2010

Il y a ceux qui vendent de l'air

Il y a ceux qui vendent de l’air et ceux qui en brassent.


Mais l’air étant impalpable, les premiers le vendent souvent avec un papier sur lequel sont exprimés des chiffres et des acronymes incompréhensibles sans la formation adéquate.
Les seconds donnent l’impression de faire quelque chose mais en réalité ne font rien...sinon peut-être stresser à cause de ce qu’ils représentent eux-mêmes ou – je l’espère – se faire du souci pour ce qu’ils récoltent aux dépends des autres.


Souvent l’on dit que si quelqu’un a ou gagne quelque chose, ça ne nous l’enlève pas. C’est une manière sage de voir les choses, sage comme le souhait d’être pauvre.
Mais c’est stupide.
Si l’argent est une ressource limitée, du moins pour les 6 999 999 992 personnes sur cette terre qui ne la créent pas, et qu’une poignée de personnes en possèdent presque la totalité, OUI ça l’enlève aux autres. Et ça c’est inadmissible.


La première solution qui vient à une jeune personne qui ne veut pas être pauvre et dépourvue de tout, est bien entendu d’étudier et de se faire des contacts pour travailler dans un domaine qui lui assurera une bonne situation financière et de bons avantages sociaux, et cela de manière stable ou préférablement grandissante.


Mais ça aussi c’est stupide.


Les seuls métiers dans le genre sont ceux où vous vendez de l’air, ou ceux ou vous en brassez. Vous vous mettez alors à faire partie de la poignée de ceux qui auront tout pendant que les autres n’ont rien.
Mais c’est sûr, tant qu’à choisir entre les deux...


La coopérative des caisses populaires Desjardins avait originellement pour but d’être une alternative viable aux grosses banques privées. Plutôt que de profiter de vous, c’est vous qui deviez pouvoir profiter d’elle en en étant propriétaires.
Elle a beau faire semblant de ne pas avoir dévié de son but initial, nous savons tous comment on se sent lorsqu’on est devant un guichet ou dans une de ces caisses : PAS en contrôle.


Ne pas être en contrôle, c’est d’ailleurs ce qui poussent les jeunes à désirer à tout prix conduire une voiture comme si leur vie en dépendait. Leur liberté bafouée depuis si longtemps semble ne tenir qu’à leur permis de conduire.
Enfin libres des parents.
Mais non, vous ne comprenez pas, vos parents sont juste ceux qui laissent faire les problèmes, pas ceux qui les causent...


La voiture, comme le boulot et les vêtements trop chers, est un des signes que les jeunes sont bel en bien en train d’entrer chez Brassage d’Air et Cie comme prévu. C’est un signe qu’ils sont en train de réaliser que l’époque actuelle peut nous offrir une qualité de vie exceptionnelle si l’on connaît la marche à suivre.
La marche à suivre est assez simple: trouver un boulot où on fera toujours la même chose jour après jour, préférablement assis devant un bureau, et dont le résultat sera encore plus inutile et dépourvu de sens que la compagnie d’à côté, sauf pour nous car ça nous rapportera un salaire de télé 72 pouces et de nouvelle voiture à la porte.
Ça, on a pas beaucoup besoin de leur pousser dans le derrière pour qu’ils y arrivent! XD


Pendant ce temps, 4000 km plus au sud, il y a des gens qui travaillent aussi. Des gens à qui on a enseigné notre mode de vie afin qu’eux aussi puissent profiter des plaisirs de la vie sans se fatiguer pour rien; puisqu’il vaut mieux ne pas se fatiguer tant qu’à ne rien faire d’utile. On a seulement un peu changé les instructions de la marche à suivre, pour mieux l’adapter : Ils nous font pousser du maïs et nous on leur donne 100$ par mois pour nourrir leur famille! Et 100$, c’est énorme!
Et si jamais ce n’est pas suffisant, et bien ils auront appris une leçon très importante dans la vie, à savoir :

Pour ne pas se faire fourrer, il ne faut pas vendre son unique terre agricole à des blancs quand on ne connaît pas la valeur de LEUR argent.

Le cas échu, allez hue, travaillez! ...nos nouvelles voitures et nos vaches ont besoin de maïs elles aussi alors ne vous plaignez pas.


C’est vrai quoi, on a assez de ceux ici qui se plaignent parce qu’il y a eu une panne d’électricité pendant deux heures l’année passée et parce que le signal de leur cellulaire ne rentre pas dans le centre commercial.


Le centre commercial est aussi une autre ressource très importante, comme l’essence, les deux étant l’extension de la ressource principale - l’argent.
C’est là – ainsi que dans de super magasins du même genre – que l’on achète tout ce dont on a besoin parce que, Dieu sait combien on en a besoin des choses!
Pourquoi les acheter?
La réponse est tellement simple que la question paraît vraiment stupide.
Parce que c’est toujours mieux fait ailleurs, ou parce que c’est impossible à faire nous mêmes.
Si l’on veut une scie par exemple, comment voulez-vous en fabriquer une?
Un pain, je dis pas...si on a les compétences requises, c’est toujours faisable, mais une scie...


Mais attend...Comment ils faisaient les gens avant l’ère industrielle s’il avaient besoin d’une scie?
Ah oui, c’est vrai, ils devaient probablement fournir un effort surhumain pour s’en sortir, comme pour n’importe quoi d’autre.


Dure la vie sur Terre...

O

mardi 29 juin 2010

Chouchoune va mieux !

Chouchoune va mieux, elle a commencé à faire sa toilette huit jours après son accident. C'était un excellent signe.

Du coup, elle a aussi demandé à sortir pour aller dans sa litière naturelle, faite de céréales. Car, on le sait bien, les chats sont propres et n'aiment pas salir l'endroit où ils vivent et dorment. Elle a supporté assez longtemps de faire pipi dans sa petite maison car elle ne pouvait en sortir mais là, elle nous a bien signifié que c'était terminé. 

Elle marche seulement sur une très courte distance, pour se rendre à sa litière juste à côté et elle retourne immédiatement dans sa boîte de transport qui lui sert de lit de convalescence depuis le premier jour. Nous l'y avons déposée ce soir-là, sans trop être certains que c'était un bon choix... surtout parce que ce choix était le nôtre et pas le sien. Et combien de fois, dans les heures et les jours qui ont suivis, on s'est demandé ce qu'elle aurait choisi, elle. Mais, comme elle a accepté immédiatement d'être alitée à l'intérieur de la maison, on a préféré croire qu'elle en faisait aussi son choix. Plus facile pour nous, humains, ignorants de la vraie vie dans la nature.

Même si Chouchoune va à la litière environ une fois par jour, nous voyons bien que sa patte et sa hanche ne sont pas encore complètement solidifiées. Elle glisse en marchant sur le plancher de bois verni, c'est pas de la terre ou de l'herbe hein ! Quand même, sa démarche commence à ressembler à ce qu'elle était avant ce fâcheux accident de la route, le 16 juin dernier.

Et, surprise ! hier, après douze jours de jeûne (à l'eau de la source des montagnes agrémentée de remèdes homéopathiques, sans pouvoir savoir si ça a un effet), Chouchoune a demandé à manger. Elle semblait affamée, elle a croqué environ une demi-tasse de ses croquettes végétaliennes qu'elle aime tant. Nous croyons donc que sa mâchoire est guérie... ou presque. :-)

En ce moment, comme tous les jours et toutes les nuits depuis l'accident, elle dort ou somnole, tapie dans l'ombre, sur un lit de papier couvert de paillis de cèdre... pour qu'elle se sente un peu comme quand elle faisait la sieste dans les plate-bandes.

mardi 15 juin 2010

The Legend of Zelda : Skyward Sword

C'est osé! Le design ressemble à Zelda: Twilight Princess et Zelda: Ocarina of Time, mais avec le look cartoon de Zelda: The Wind Waker.

Zelda: Skyward Sword (Épée vers le ciel) a été dévoilé ce matin lors de la présentation des nouveautés de Nintendo en direct du E3 à Los Angeles.

Le premier produit à être annoncé par Nintendo a été ce nouveau titre de la série, infirmant les rumeurs selon lesquelles le jeu ne porterait aucun nom en particulier, mais confirmant que tout se joue maintenant avec les vrais mouvements effectués par le joueur.
Épée, bouclier, arc à flèches, lance-pierre, bombes, fouet et d'autres encore seront tous utilisés en bougeant les bras et les mains en tenant la Wiimote (+ l'accessoire MotionPlus) et le Nunchuk.

Quelques bandes-annonces que nous avons regardé ce matin en direct, en attendant le lancement du jeu en 2011 (probablement tôt en 2011) :
Olivier

lundi 14 juin 2010

The Legend of Zelda Wii


Voilà 5 ans que l’équipe de création des jeux vidéo japonais de la série The Legend of Zelda (La Légende de Zelda) travaillent sur un nouveau titre, gardé au plus top secret jusqu’à...demain.
Link's cosplay including homemade sword and shield

Du plus loin que l’on puisse se rappeler, jamais un jeu de cette envergure n’a été aussi bien gardé avant l’étape finale de son processus de développement.

Non seulement est-il le 16ème titre de la série la plus adorée de tous les temps – avec celle des Mario Bros qui est aussi développée par Nintendo – mais en plus, ce nouveau jeu saura sûrement surpasser la qualité, la beauté et l’histoire du plus grand titre à ce jour, à savoir The Legend of Zelda : Twilight Princess (Princesse du Crépuscule), publié en 2006.

Ce dernier a été le seul jeu de la série à ce jour à être porté sur la console Nintendo Wii après avoir été développé pour le Nintendo GameCube. Et pour cette raison, il manquait un détail: les mouvements effectués par le joueur n’étaient pas recréés fidèlement dans le jeu.
Cette fois c’est bon. S’il y a bien une et une seule information que nous connaissons à propos du nouveau titre, c’est bien que le mode de jeu se fera avec nos mouvements, dans les détails les plus précis, grâce à l’accessoire Wii MotionPlus, un dispositif connecté à la manette de jeu pour détecter encore mieux les mouvements que le joueur fait.

À chaque année se tient à Los Angeles le Electronic Entertainment Expo (Expo de Divertissement Électronique), aussi appelé E3. Jusqu’à ce jour, des vidéos des plus grands jeux de Zelda y ont été présentés bien avant le lancement du jeu. Cette fois c’est différent. Les créateurs ont affirmé préférer travailler sur le jeu plutôt que sur un démo ou une vidéo pour l’Expo, et voilà pourquoi nous ne savons absolument rien sur ce jeu à ce jour...sauf ce que cette unique image publiée peut nous révéler:

Sur cette image, on peut voir Link, le héro qui se réincarne au fil des différents jeux et des différentes époques pour sauver à nouveau le royaume de Hyrule des sombre desseins des ténèbres.

Et au premier plan se trouve une figure jusqu’ici inconnue. Elle ressemble cependant en tout point à une représentation vivante de la Master Sword (Excalibur), l’épée légendaire que le héros est seul à manier. Elle est présente dans plus de la moitié des jeux de la série et a servi tour à tour de clé au temps, à la guérison de sorts, et à l’emprisonnement du mal. Mais son pouvoir principal est d’être la lame du bannissement du mal.

Selon des rumeurs fondées, l’histoire de ce nouveau jeu se déroulerait bien avant l’époque du premier jeu - en ordre chronologique - vers la période où l’épée a été forgée et incrustée de son pouvoir unique.
Le Link de cette histoire serait plus vieux qu’aucun Link ne l’a jamais été auparavant (les plus vieux ayant 16 ans), et la figure mystérieuse s’apparentant à l’épée serait au cœur de l’histoire et porterait le nom de Zordiana.

Étrangement aussi, mon frère sent que ce sera le dernier jeu de la série et, hier soir, je me suis demandé: « Et si le jeu portait simplement le nom de The Legend of Zelda, sans aucun sous-titre? »
Les rumeurs disent que ce serait le cas.

C’est à partir de demain, au E3 de l’an 2010, que nous saurons enfin de quoi ce jeu retourne. Sa sortie est prévue d’ici la fin de l’année mais les multiples fans qui attendent tant ce jeu que le E3 a classé en position 1 du top 10 des jeux les plus attendus vont enfin avoir des réponses entre le 15 et le 17 juin prochain.

Il est sûr que c’est à nouveau un jeu qui montre du combat à l’épée. Mais contrairement à bien d’autres jeux vus dans le top 10, Zelda ne montre ni sang, ni fusils désintégrateurs au laser qui réduisent les gens en morceaux. On peut seulement voir des bestioles possédées et quelques rares sorciers exploser en fumée lorsqu’il sont touchés ou battus.

Pourquoi Zelda est l’une des série les plus adorée au monde entier, voire la plus adorée?
Parce que les jeux ont été créés avec le souci du détail, l’ajout d’expériences inoubliables et les émotions qui donnent foi à la magnifique Histoire complète du royaume de Hyrule. La recherche du réalisme, additionnée à la magie omniprésente, ont apporté à ces jeux une renommée mondiale.
Que ce soit les chorégraphies à l’épée, l’utilisation de cette merveilleuse invention qu’est le hookshot (grappin) - un appareil mécanisé pouvant vous hisser à bien des endroits -, les énigmes pour déverrouiller les portes des temples, ou encore l’étude de l’histoire des peuples de ce monde, dont l’un est entièrement constitué de femmes – sauf une exception – qui vivent dans le désert avec leur roi dont les ambitions d’avenir l’ont complètement perdu.
Certains l’ont même écrit lorsque le jeu Twilight Princess a remporté tous les prix du Nintendo Power Awards de 2007 :

"Aucune importance quels autres jeux sont sortis.
Dans une année de calendrier qui inclut Zelda, Zelda gagnera."

Je vous invite donc tous à joindre, ou rejoindre, Link ainsi que la Princesse Zelda dans leur toute nouvelle aventure. Qu’ils sachent vous inspirer courage et sagesse aussi bien au travers de leur pays que dans votre vie.

Chaque jeu a une histoire
Un seul est une légende.

Olivier