Pensée

“Au fil des années, j’ai donné mon opinion sur plusieurs sujets d’intérêt public lorsqu’il me semblait qu’ils étaient si pernicieux que je me serais senti coupable de complicité si j’avais gardé le silence.” Albert Einstein

jeudi 28 juillet 2011

En amour avec - in love with Paul McCartney - Montréal 2011

Minuit et demi, nous rentrons tout juste du concert On the Run au Centre Bell. 
 
C'était extraordinaire-fantastique-merveilleux-fabuleux-épatant-phénoménal-admirable-prodigieux (je sais, je suis une fan finie de Sir Paul mais, ça, vous le saviez, je l'ai dit souvent). Un rêve enfin réalisé : un WOW puissance un million !

L'accueil
Il entre sur scène et l'accueil est triomphal. Un accueil mérité, rempli d'amour, comme ses chansons. Avec sa veste rouge - my Canadian jacket, dira-t-il à un moment de la soirée, en le retirant tout en précisant qu'il n'enlèvera rien d'autre - il est si beau. Beau en dehors comme en dedans. Sa beauté transparaît et nous touche directement au cœur. Connexion.

McCartney, l'humain
Paul McCartney, le chanteur, l'auteur, le pianiste, le guitariste génial, et le chic type, l'humain si... humain, si gentil, plein d'amour. Et ça se sent, ça se voit, ça s'entend! 

À un moment, l'homme assis juste derrière nous lui a crié «Paul, we love you» et Paul lui a répondu. Vraiment. Après les trois premières chansons, les applaudissements ne cessent pas, avec son sourire et l'attitude authentique qu'on lui connaît, il prend une brève pause et annonce: «You're hot ! ... I'm gonna take a moment... to drink it all!».

C'est vraiment cool de voir à quel point il est avec la foule, il a une présence inouïe sur scène. Incroyable et combien appréciée. On se sent aimé. Il a eu je ne sais combien d'ovations debout, presqu'à chaque chanson, c'est dire combien les gens l'aiment. Et il le mérite bien. En tout cas, moi, j'ai passé ces 3 heures debout beaucoup plus souvent qu'assise et j'ai chanté, crié, dansé et applaudi à m'en brûler les mains.... mais sûrement pas plus que mon cœur. Voir la foule, vivre ce moment magique où on fait partie de ces milliers de personnes qui chantent toutes ensemble l'amour, la vie, la paix, c'est si puissant que mes mots ne peuvent l'exprimer.
Sir Paul passe des messages importants dans les paroles (Let it be, Live and let die, All my loving...) et par les images aussi - sur écrans géants - comme pendant «Everybody's gonna dance tonight», pendant laquelle défile un diaporama sur différents animaux qui semblent avoir fait partie de sa vie. Des photos personnelles de toute évidence, dont celle si touchante d'un mouton avec un chat dans une cuisine. Ou celle, amusante, d'un chat dans un lave-vaisselle. 

McCartney, le végane
Quand on connaît Paul McCartney depuis longtemps, on sait qu'il est végan. Depuis plusieurs années. Ce message de respect et d'amour pour les animaux, ça aussi, c'était évident ce soir-là. Ça m'a réchauffé le cœur d'autant plus que sur la route en direction de Montréal, cet après-midi, alors qu'il faisait 29 degrés, qu'on était pris dans un embouteillage depuis près de 30 minutes et qu'on venait de décider de fermer les fenêtres pour mettre le climatiseur en marche, un gros camion de transport nous a côtoyé un moment sur la route, empli d'êtres vivants entassés, cherchant à mettre le nez près des fentes pour avoir un peu d'air. De pauvres cochons. Non, pas les petits cochons roses tout mignons des contes pour enfants, pas cette fois. De vrais animaux. Vivants... je veux dire encore vivants... pour un moment. Pas d'air climatisé pour eux, pas de chambre d'hôtel à Montréal ce soir, pas de concert avec Paul, pas de musique et de mots d'amour, presque pas d'air à respirer en cette fin de journée, et une odeur d'excréments qui se répand partout. Ces pauvres cochons, ce qui les attend, tout le monde le sait, c'est la mort violente après une vie de souffrances. C'est l'abattoir... mais peu y pensent encore lorsqu'il y a du bacon au petit déjeuner ou du jambon dans leur sandwich du midi... :-( Nous avons tous trouvé ce moment de vie très dur à passer.

McCartney et son public
Paul McCartney aime. Il aime pour vrai. Il aime tellement qu'il a donné un show à tomber par terre et il tenait encore debout et il est revenu pour deux rappels pour faire rocker les fans qui ne voulaient plus s'asseoir depuis longtemps. Au second rappel, avec son charme habituel, il fait monter sur scène deux dames qui avaient des affiches. Il avait pourtant raconté plus tôt qu'afin de se rappeler les paroles et les accords, il se répète toujours en show : "don't read the signs, don't read the signs".  Mais, comme toujours, il a pris un moment pour les lire et il y est revenu à la toute fin avec les suivantes :

- "I just turned 50, please sign my suit". La dame avait un costume bleu magnifique et Paul a signé son nom sur son cœur avant de l'embrasser. Je suis sûre qu'elle se rappellera toujours ses 50 ans, cette dame-là.

- "Your smaller fan is in my belly, please sign it and we'll call him Paul". McCartney a comblé de joie la souriante dame au ventre bien rond en signant sur son chandail, il a caressé le petit à naître et l'a embrassé sous les applaudissements et les cris d'allégresse de la foule ! Je suis certaine que nous entendrons à nouveau parler du petit Paul sous peu, et probablement bien souvent par la suite.

La sortie
Avant de terminer, il a demandé qu'on le laisse rentrer dormir, et manger un peu, et nous a conseillé de le faire aussi malgré les NO retentissant dans les estrades. Dès sa dernière sortie de scène, des canons ont fait jaillir des milliers de petites brindilles de papier rouge et blanc. C'était féérique ! Chacun regardait le nuage se disperser et tentait d'en attraper un... Maigre souvenir, on en convient, mais quand on vient de vivre un tel moment, on ne voit pas les choses comme ça, je vous assure. Stef en a attrapé un pour moi, et j'ai ai trouvé un autre qui venait de se poser sur le sol. J'ai donc mes deux petites brindilles de papier en souvenir. Et un t-shirt, rouge lui aussi, et une épinglette de collection en forme de guitare, lumineuse en plus. Oui, en plus d'être une fan finie, je suis complètement gaga des fois. Mais, je me soigne !
Trois heures de show avec Paul, c'est toute une thérapie. Que je souhaite à tout le monde d'ailleurs. C'est tellement plus cool et ça revient moins cher de l'heure qu'avec un psy !
Je mettrai des vidéos ici dès que je serai de retour et que j'en trouverai sur youtube... je suis certaine que plusieurs s'en donneront à cœur joie pour y partager leur bonheur ! ;-)

Sur ce, je vais me mettre au lit (vêtue de mon t-shirt - rose celui-là - du concert 2008, pour le 400è de Québec). Les gars dorment déjà - ou enfin, selon le cas - la fenêtre ouverte, car il faut chaud cette nuit à Mtl
Mais pas besoin de fenêtre quand on dort sur le balcon, n'est-ce-pas Oli ? :-)

She loves you, yeah, yeah, yeah !
Yes, I love you, Paul McCartney !
Edith

mardi 26 juillet 2011

Tout mon amour - All my loving

Il n'est jamais trop tard, dit-on souvent... cette fois en tout cas, c'est vrai pour moi. 3 ans plus tard et près de 300 km en amont, dans quelques heures, je vais y être et chanter avec lui. Lui, c'est Sir Paul, le chanteur des Beatles, que je découvrais il y a plus de 30 ans, en vacances chez ma tante Isabelle, en écoutant l'album rouge avec lequel j'apprenais l'anglais en chantant les paroles imprimées à l'intérieur de la pochette du 33 tours.
Tout mon amour - All my loving - pour vous tous, mes fils J et O, mon mari Stef, et avec une pensée toute particulière pour mon petit frère et mes parents. Ce soir, je pense à vous en chantant avec Paul... les écouteurs sur les oreilles car y'en a qui font dodo !!!

Edith

jeudi 21 juillet 2011

La fin de la navette spatiale américaine


Et voilà, c'est fini.

Fallait que ça arrive un jour. Après tout, les USA avait annoncé, en 1981 que les navettes spatiales ne seraient utilisées que jusqu'en 1991... !

maquette 1:100 de Discovery (2005)
Comme vous le savez peut-être, notre scientifique maison (le O de JOSE) a été passionné par l'astronomie (et l'astrophysique et l'astronautique...) pendant longtemps. Ses études sur le sujet l'avaient amené, entre autres, à fabriquer une maquette à l'échelle (1:100) d'une navette spatiale. Il a cherché et trouvé les dimensions d'une navette, dessiné un plan, conçu un modèle et fabriqué la maquette aidé, pour la partie brico, par Nathalie qui a toujours de bonnes idées. Que de bons moments nous avons passés, toute la famille, à entendre O nous raconter tout ce qu'il apprenait sur le sujet, à l'accompagner de notre mieux, cherchant avec lui, au besoin, matériaux, livres, magazines et apportant notre soutien à chaque étape de son projet, qu'il a choisi de présenter lors de l'expo-passions-projets de notre région, en 2005.

le nez de la navette
à l'intérieur
le Canadarm (bras canadien)
la petite flèche jaune... spécialement pour Nath ! ;-)
une autre vue de l'intérieur 
l'aile
les réacteurs
En 2008, nos proches se rappelleront, nous avons eu la possibilité de faire un voyage en famille et la Floride s'est imposée pour toutes sortes de raisons, mais aussi, particulièrement pour Cap Canaveral et son Kennedy Space Center. Nous avons choisi la date de notre séjour en fonction du lancement d'une navette et d'une fusée... qui ont toutes deux été reportées. Discovery a décollé deux jours après notre retour au Québec. 
aire de lancement 39A et Discovery
Nous avons quand même passé deux journées à visiter le KSC, la deuxième fois sous une chaleur accablante dont je me souviendrai toujours mais que de beaux souvenirs et de bons moments en famille nous en avons ramenés !

si près et en même temps, si loin...

L'année suivante, on se reprenait (impression de n'avoir pas terminé ce voyage, trop de choses à voir et à découvrir) en choisissant à nouveau la date de notre séjour pour inclure le lancement d'une navette, en nous gardant quelques jours avant et plusieurs jours après la date prévue pour le décollage car c'était une habitude à Cap Canaveral ces changements de dernière minute. Une fois de plus, nous avons été déçus; Atlantis a décollé deux jours avant notre départ. 

Depuis, Oli a continué – comme à son habitude – ses recherches et études sur le sujet. Son intérêt avait diminué (son besoin étant satisfait), il exprimait maintenant que non seulement les navettes tombaient en ruine mais en plus, que le fait que les navettes et leurs propulseurs rejettent de l'eau dans l'atmosphère est possiblement dommageable car ça créé un déséquilibre en ajoutant de l'eau dans l'atmosphère qui n'y serait pas autrement, en tout cas, pas de cette façon ni à ce moment.

Cette publication sera donc notre adieu à la navette spatiale qui nous a tant fait rêver et voyager !
wikipédia (si on avait pu trouver ce genre d'info à l'époque...)
réacteurs d'une fusée Saturn V, hangar KSC

enfin, voir de près...
O, S, et J, assis/couchés, prêts au décollage !
O et J dans le parc des fusées 
Et papa qui fait la pose à 35 degrés
Ah ! C'est comme ça que ça marche !
J devant la capsule 
Et pour finir en beauté, nos "boys" avec l'astronaute de la NASA - Cool !

lundi 18 juillet 2011

Non, nous ne sommes pas vraiment chanceux

Alors pour tous ceux qui ont un jour dit « On est quand même chanceux de vivre ici, ailleurs c'est la guerre... », et à qui je n'ai jamais su donner de réponse complète puisqu'elle est si longue et si complexe – comme ce monde –, voici maintenant cette réponse.

Non, nous ne somme pas chanceux.

Ils ont pollué et chimiquisé notre eau.

Ils ont pollué et modifié notre air.

Ils ont rendu notre nourriture payante.

Ils nous ont volé la terre.

Ils nous ont réduit à vivre dans des maisons que nous n'aurons pas fini de payer avant qu'au moins la moitié de notre vie ne soit passée.

Ils ont enfermés nos enfants dans des écoles.

Ils nous ont obligés à travailler pour leurs intérêts financiers et industriels.

Ils nous ont menti et manipulé sur toute la ligne.

Et ils ont même réussi à nous faire les aider à tourner cette roue, en nous faisant penser qu'on en est dépendant.

Les gens dans ces pays en guerre ne sont pas chanceux. Mais nous non plus.

N'oublions pas...la réalité. Parce que même si le positivisme nous fait bien passer aux yeux des autres, il en reste que cela ne nous mène qu'à nous dédouaner des problèmes qui ont eu champs libre pour s'instaurer grâce à la soumission dont nos ancêtres et nous même avons fait preuve.

O


samedi 16 juillet 2011

Même si ça prend toute ma vie - Mario Bros - BITF

Aujourd'hui, nous rendons hommage au talent de Matthew et Chris de BITF (Brawl in the family). 

Jé et Oli suivent leurs BD depuis un bon bout de temps et on les regarde souvent en famille, en chantant parfois, car ils ont des BD à chanter. Oui, oui ! Voici donc leur plus récente publication, en musique, pour rigoler un peu à propos de Mario Bros qui "meurt" souvent et doit reprendre depuis le début.


350 – If It Takes a Lifetime



dimanche 10 juillet 2011

Don't let the moon go down on Elton John - à Québec

Photo: Festival d'été de Québec
Elton John a charmé tous les gens présents sur les Plaines d'Abraham hier soir. "Amazing night!" a-t-il déclaré à un moment, suivi de "Merci Québec, God bless you!"

J'aurais voulu intituler ce post: "Mon mari a dormi avec Elton John hier soir", ça aurait été plus drôle (hi hi ) ... mais il ne dormait pas, m'a dit Oli. Il relaxait, bercé par la voix et la musique de Sir Elton John (cool, n'est-ce-pas?!), parfois debout mais le plus souvent étendu sur la couverture rouge (mon couvre-lit lorsque j'étais enfant) que nous traînons partout.  Jé l'y a rejoint à quelques reprises, deux têtes collées, appuyées sur le sac à dos, ils profitaient à plein, à leur façon.

C'était une soirée magnifique que nous avons passé en compagnie de la lune qui a suivi le spectacle, elle aussi, en décrivant un arc de cercle juste au-dessus de la scène. Et même si Jé a «pété ma bulle» en arrivant en ville pour me ramener à la réalité en me disant que la lune est vue partout ailleurs aussi (évidemment!), moi, j'ai continué de croire qu'elle était là pour Sir John et pour nous. :-)

Toute petite encore, je rêvais en écoutant de la musique; les pianistes m'enchantaient. Quand on allait chez ma tante Isabelle, je profitais d'un moment ou je pouvais être seule pour descendre au sous-sol pianoter, tantôt sur l'orgue, tantôt sur le piano. Et là, je partais, j'étais moi dans un ailleurs que vous connaissez certainement si vous aimez la musique... et tout le monde aime la musique, n'est-ce-pas ?

Elton John était mon chanteur et pianiste préféré quand j'étais enfant (ex-aequo avec les Beatles que j'ai découverts grâce à l'album rouge, que j'écoutais sans cesse, toujours chez tante Isabelle). C'est ma sœur qui avait acheté un de ses 45 tours et on le faisait tourner en boucle, en chantant. Hier, c'était comme un rêve qui se réalisait pour moi, le voir (surtout sur les écrans géants car on était un peu loin mais bon...) et l'entendre "live", à quelques centaines de mètres de nous, en chair et en os... et en musique. Magique ! On a dansé, chanté, applaudi, c'était vraiment un spectacle formidable. On sent que Elton John met tout son cœur dans ce qu'il fait et c'est pourquoi il touche le mien à chacune de ses chansons. Certaines me font danser comme Crocodile Rock, d'autres me font monter les larmes aux yeux, comme Don't let the sun go down on me, quand ce n'est pas carrément pleurer, comme Daniel qui me rappelle mon petit frère, étoile parmi les étoiles depuis déjà presque 23 ans. C'est donc le cœur rempli d'émotions, la gorge nouée (j'ai mal à la gorge depuis, ce qui est sûrement un signe d'émotions qui avaient été réprimées) que j'ai quitté, lentement, presqu'à regret, les Plaines hier soir, plongeant dans la foule toujours aussi civilisée quand il s'agit de sortir, mais un peu moins quand il s'agit des déchets...

Pour ceux et celles qui l'auraient manqué ou aimeraient revoir quelques-unes de ses prestations, il y a toujours des maniaques du cell-phone qui publient des extraits sur youtube, dont voici les meilleurs (en ce moment du moins, d'autres pourraient venir)... en fait, disons plutôt le moins pires car évidemment, ça n'a pas la qualité d'un enregistrement professionnel. Mais, ce matin, assise sous le parasol à la terrasse, j'apprécie énormément ces efforts que font certains de mes compatriotes pour partager leurs bons moments.



Et la finale, en rappel, chaudement et longuement applaudi !

Et comme Jérôme le disait à la fin du concert " Thank you Elton John for coming to Quebec city". J'ai ajouté "We love you" !

Et un gros merci à Marcelle pour nous avoir prêté son stationnement (gratuit) au centre-ville, ce qui nous a permis d'arriver rapidement, même si nous sommes partis assez tard de chez nous. 

Edith

mercredi 6 juillet 2011

Quatre étapes vers le unschooling


Sandra Dodd a les mots justes, ses mots touchent mon cœur et m'encouragent à continuer d'oser. D'oser une vraie vie vivante. Pour mes enfants, pour moi, pour nous tous. Voici une traduction de son blog du 4 juillet 2011.
***
Four steps to unschooling, par Sandra Dodd (plus en français, ici.)
Traduction: J'OSE la vie !
« Certaines personnes pensent qu'elles peuvent découvrir leur façon de vivre le unschooling en lisant, ou encore que si elles peuvent trouver suffisamment d'arguments sur la façon dont l'apprentissage fonctionne, ensuite, elles seront unschoolers. Ce n'est pas comme ça que ça se passe.
Si vous faites ces quatre choses, dans cet ordre, suffisamment de fois, vous pourriez découvrir que vous vivez le unschooling pleinement et en toute confiance : 
Lisez un peu.
Essayez un peu.
Attendez un moment.
Observez.
~ Sandra Dodd
***
C'est exactement comme ça que ça a toujours marché pour moi. 
Je lis un peu
Souvent au hasard. 
Quelques pages d'un livre ou d'un magazine, celui qui me tombe sous la main ou arrive par coïncidence dans notre vie, dans notre maison... et souvent en commençant par la fin. 
Ou encore, j'entends une phrase, autour de moi ou à la radio ou dans un film, ou bien en suivant un lien vers un site web ou un blog, je 'tombe' sur quelque chose, sur des mots qui me parlent.

J'essaie un peu
Un peu... surtout parce que je manque de confiance en moi pour aller à fond au début. 
Et je n'essaie que ce qui résonne en moi. Quand les mots me touchent, c'est que je les connais de façon innée. Ils sont en moi depuis toujours mais j'ai dû les taire, taire cette idée que ma société réprime. Alors quand je 'retrouve' ce que j'ai en moi, écrit ailleurs, ça me fait du bien; je me sens encouragée à être moi-même, à faire à ma façon même si elle est à l'inverse des actions valorisées dans ma culture. Ça me donne le courage d'oser même si la majorité semble accepter de vivre à contre-sens de la nature humaine trop souvent... comme je l'ai fait avant (et encore parfois), par manque de soutien social. Les mots sur lesquels je 'tombe' par 'hasard' sont toujours ceux que je veux dire et vivre depuis ma naissance. Toujours. Unschooling en est un. Synonyme de liberté et de vie. 

J'attends un moment
Ce n'est jamais bien long.

J'observe
Les résultats de nos actions sont rapides d'habitude. J'observe et je vois que je vais mieux, que nous allons mieux.

Quatre étapes
  • lire un peu;
  • essayer un peu;
  • attendre un moment; 
  • observer. 
Si vous avez des enfants, si vous pensez au unschooling, si vous vous dites qu'il vous faut trouver plus d'arguments pour faire face aux gens autour de vous, à votre entourage, ou encore si vous pensez parfois que vous ne pourrez pas le faire, essayez ces quatre étapes, souvent. 
Souvent, souvent. 
Lisez un peu, essayez un peu, attendez un moment, observez !

Pensez au bien-être !
Celui de vos enfants d'abord, car le vôtre, celui de votre famille, celui de tout le monde en découle. 
Choisissez vos enfants plutôt que votre entourage
Choisissez le bien-être de vos enfants plutôt que le mal-être que vous font ressentir les regards ou les mépris, les questions ou les jugements de certaines personnes (parents, voisins, collègues, médias, dirigeants).

Il ne s'agit pas d'une lutte entre le bien et le mal. 
Il s'agit de choisir le bien-être plutôt que le mal-être. 
Tout simplement. 
Edith