Pensée

“Au fil des années, j’ai donné mon opinion sur plusieurs sujets d’intérêt public lorsqu’il me semblait qu’ils étaient si pernicieux que je me serais senti coupable de complicité si j’avais gardé le silence.” Albert Einstein

mardi 31 janvier 2012

Comment se passent les interactions sociales ?

What about social growth
Traduction: Les Éditions J'OSE la vie !


« Il pourrait être utile de demander de façon informelle dans le cadre d'une telle conversation:                   
- Que voulez-vous dire?
Il est très probable que les gens ne sachent pas ce qu'ils veulent dire. Il s'agit d'une question posée à cause d'une peur très vague. 

S'ils ont une réponse, dites:
- Pouvez-vous me donner un exemple ?
Il est probable que ça n'en prenne pas beaucoup pour les amener à réaliser qu'ils n'ont pas vraiment réfléchi au sujet.

Certaines familles qui vivent le homeschooling (éducation à domicile, instruction au foyer...) se sentent comme si elles étaient en procès, ou à tout le moins en train d'être testées. Si quelqu'un vous demande quelque chose comme: 
- Comment votre enfant interagit-il socialement?
Il ne s'agit pas d'un examen oral. Vous n'êtes pas tenu de réciter une réponse apprise par cœur. Vous pourriez dire: 
- Nous ne sommes pas inquiets à ce sujet,
et sourire, jusqu'à ce que vous puissiez développer des histoires particulières à propos de votre enfant. Lorsque vos enfants grandissent, vous réaliserez qu'il est plus facile de partager ce que vous savez plutôt que ce que vous avez lu ou entendu dire.

Ces exemples pourraient aider, dépendant de la manière dont les questions sont posées. » ~Sandra Dodd

photo : J'OSE la vie - 2011
photo : J'OSE la vie - 2011
on fait une partie ? (photo : J'OSE la vie - 2011)
photo : J'OSE la vie - 2011
 

mercredi 25 janvier 2012

Passions et intérêts

Passions, Intérêts... De quoi parle-t-on exactement?

Une passion est un intérêt considéré comme « grand ». Nos manières de parler des passions sous-tendent que chaque personne n'a qu'une ou quelques passions seulement; Exemple : les expressions telles que 
« C'est ma passion! »

Il est aussi sous-entendu qu'une passion est quelque chose de bien et d'utile, et que chaque personne a la/les siennes propres. On cherche d'ailleurs souvent à mettre les passions en application afin qu'elles servent une cause utile qui rend service à tous.

Une passion est un intérêt si grand qu'il occupe une bonne partie de notre temps, et qu'on cherche toujours à en faire plus et en savoir plus sur le sujet.

Maintenant, mettons de côté les manières de penser pré-conçues. Dans les faits, qu'est-ce qu'une passion?

Une « passion » pour moi a toujours été un intérêt pour quelque chose. Un intérêt considéré comme « grandissant » par les gens autour de moi qui me qualifiait de « passionné ». Il va sans dire que les autres, ne serait-ce que par la manière enjouée dont ils parlent de moi et de ma « passion », a influencé ma propre perception des choses et le temps que j'allouais à mes passions. Comment faire quand on a malgré soi une réputation à conserver?

Le temps passe, et les « passions » cessent. Elles redeviennent soit des intérêts occasionnels, soit on les quitte complètement. Enfin...ça fonctionne comme cela si on est encore enfant. Car avec le stress lié à la recherche de carrière, les jeunes adultes n'ont plus vraiment le loisir de s'intéresser à quelque chose qu'à moitié : il faut que ce soit tout de suite et pour toujours, 5 jours semaine, et que ça rapporte. Encore une fois, l'influence des autres a frappé...

La réalité c'est que...toute personne va vraisemblablement s'intéresser à tout si on lui laisse la voie libre.
Il n'y a presque seulement que les enfants qui s'intéresse encore à tout ce qui existe à tour de rôle, puisqu'ils sont les seuls à ne pas avoir une si grande importance économique. (...et encore, les écoles et garderies ont une importance économique)

Si c'est inné chez nous tous de vouloir tout savoir et tout essayer, pourquoi?

On ne peut pas le nier, ou tout du moins on ne peut pas se le cacher à soi-même, le monde va mal. Et depuis longtemps.
Vous direz : « Arrête de dire que le monde va mal, c'est pas vrai! On a des iPhones et des automobiles! C'est mieux que jamais auparavant! »
Mais on sait tous que ce n'est pas ça la vraie vie. Il y a longtemps qu'on a quitté la nature, et notre nature.

La vraie vie c'est les arbres, ceux qu'on coupe pour faire des maisons et des magasins.
La vraie vie c'est les plantes, celles qu'on manipule sous prétexte que ça nourrit plus de monde.
La vraie vie c'est l'air pur, celui qu'on pollue avec l'élevage animal, les véhicules et les usines.
La vraie vie c'est l'eau, celle qu'on détourne et qu'on bloque pour faire des barrages et de l'électricité.
La vraie vie c'est le paysage, celui qu'on creuse et qu'on recouvre d'asphalte et de béton.

Il est temps que ça cesse. C'est instinctif : on ne se sent pas bien là-dedans et on veut s'en sortir. Alors on cherche. On cherche à comprendre comment les choses fonctionnent. Notre cerveau, nos yeux, nos mains, tout s'active pour observer, essayer et comprendre. Comprendre le monde...pour mieux le changer. Ce n'est pas conscient : c'est instinctif.

Voilà ce qu'est réellement une passion selon mes observations.
Quand la nature revient, et que le bonheur existe, on ne cherche plus à tout comprendre. On ne cherche plus à inventer et à fabriquer des objets ou des histoires. On vit, de la seule manière qui rend heureux notre espèce; on vit selon notre vraie nature humaine.

Je n'ai jamais entièrement expérimenté cette manière de vivre moi-même. Mais j'en ai tellement envie que je cherche par tous les moyens de comprendre, d'agir et de changer, et de partager ce que je découvre afin que ce monde cesse d'être ce qu'il est. Je ne veux pas que ce monde qui a été bâti de toutes pièces change. Je veux qu'il cesse d'exister. Voilà d'où partent toutes mes « intérêts » et où mènent toutes mes « passions ».

Olivier

Non, il n'y a pas d'erreur, là où il y avait le O habituel je signerai maintenant mon vrai nom. Edith a proposé qu'on se présente pour vrai sur ce blog, alors c'est la première étape.

mardi 24 janvier 2012

Comment fonctionne le unschooling

Traduction: Les Éditions J'OSE la vie !
« Si vous saviez qu'il ne vous restait qu'une année à passer avec cet enfant,  
à quoi voudriez-vous l'exposer?  
Où iriez-vous? 
Qu'auriez-vous envie de manger? 
Qu'aimeriez-vous regarder?  
Que feriez-vous? 
Si vous aviez seulement UN an, et que vous n'aviez plus d'autres moments avec cet enfant ensuiteque feriez-vous? 
Quatre saisons. 
Douze mois. 
365 jours. 

Faites-le CETTE année.  
Et l'année prochaine. 

Voilà comment le unschooling fonctionne. 
En vivant la vie comme si elle était une aventure. 
Comme si vous aviez seulement une quantité limitée de temps avec cet enfant.  
Parce que C'EST le cas.» 
~ Kelly Dunlap Lovejoy


A wink to Sandra ;-) (photo : J'OSE la vie ! 2009)

samedi 21 janvier 2012

Message

Quand on est petit (traduction : quand on est enfant), on apprend tout par imitation. Quand on est grand aussi, comme tout humain, mais encore plus quand on n'est pas encore mature (ce qui inclue les grands immatures aussi). On apprend en imitant les gestes, les paroles, les pensées...

D'autant plus que quand on est enfant, assez rapidement on se rend compte que le monde dans lequel on est tombé (traduction : dans lequel on est né) est un endroit très complexe, et rempli d'imprévus aléatoires. Dès lors qu'on commence à comprendre cette réalité, on comprend que le rôle de nos parents a encore plus d'importance puisqu'ils sont ceux ayant été ici le plus longtemps à date et que par conséquent, ils peuvent nous informer sur toutes les choses incompréhensibles de cette civilisation.

De ce fait, quand on est enfant et que l'on pose une question à l'un de ses parents, on prend toujours la réponse comme une vérité bien réelle d'importance capitale. Et on met ensuite bien des années à se rendre compte qu'en plus d'être complètement dans le champs, nos parents ont répondu n'importe quoi à de nombreuses questions tout au long de notre croissance.

Parents, lorsque votre enfant vous pose une question, assurez-vous s.v.p. que ce que vous répondez soit fondé. Non seulement fondé, mais fondé sur des faits, pas sur des croyances qui vous permettent personnellement de voir la vie en rose.
Traduction : Vos enfants prennent tout ce que vous dites pour du cash. Je sais, je m'en rappelle, et je l'ai observé sur d'autres aussi. Donc arrêtez de dire des niaiseries.

Merci.

O

jeudi 19 janvier 2012

Le flot des mots

Le flot des mots, par Sandra Dodd
Traduction: Les Éditions JOSE
Texte original en anglais: The flow of words

Les mots sont comme tous les océans et les rivières dans le monde, comme la pluie et la neige. D'une certaine façon, ils sont sans substance; ils peuvent devenir solides, comme ceux-ci sur cette page le sont, ou ils peuvent être fluides, comme dans une chanson ou une comptine, ou ils peuvent se dissoudre dans l'air. Ils peuvent venir s'écraser sur vous ou vous assommer. Ils peuvent éroder la confiance et l'amour, car l'eau peut éroder une falaise. Ils peuvent apaiser et guérir et nettoyer. Il y a toujours plus de mots à choisir et à réorganiser comme bon vous semble, et vous pouvez produire de nouvelles combinaisons jusqu'à ce que vous soyez trop vieux pour vous rappeler comment faire, si vous vivez assez longtemps.

Faites des choix lorsque vous utilisez les mots. . . Parlez avec votre cœur et vos pensées, non pas avec vos blessures ou vos craintes. Utilisez vos mots pour le bien, pour nourrir. Utilisez vos mots afin de protéger la paix dans votre maison. Gardez vos mots pour vous-même parfois, mais d'autres fois, soyez assez courageux pour mettre quelques mots en guise d'avertissement, de barrière entre vous et ceux qui souhaitent vous faire du mal avec leur propre flot de mots dangereux.

Ne gaspillez pas vos mots.

Offrez vos mots en cadeau.

~Sandra Dodd
Rivière des Roches - mars 2011 

mardi 17 janvier 2012

Les limites


Les limites, par Sandra Dodd
Traduction: Les Éditions JOSE
Texte original en anglais: Limits

La « sagesse conventionnelle » (ces truismes qui trop souvent ne sont pas vrais) dit que : « les enfants ont besoin de limites », et que de bons parents mettent beaucoup de limites (plus il y a de limites, meilleur est le parent). Nous avons tous vu des familles (et certains ont même vécu dans de telles familles) où les limites étouffantes ont causé les problèmes qu'elles étaient censées prévenir. Mais sans un contre-mantra aux « enfants ont besoin de limites », il est facile pour les parents d'avoir peur que cela soit vrai, sans quoi les gens ne le diraient pas.


Making juice... or magic potions !
Si par « limites » les gens veulent dire assurer la sécurité de l'enfant, bien sûr! Si par « limites » les gens veulent dire prendre soin de l'enfant, absolument! Mais ce que les gens veulent dire en général par « limites », ce sont des parents qui disent : « non/ne fais pas ça/arrête/oublie ça/quand tu seras plus vieux. »


Playing 3DS... or living a fantastic story !
Lorsque des unschoolers discutent des limites, ils discutent souvent des limites arbitraires, inventées de toutes pièces pour faire en sorte que les parents se sentent bien, ou des limites utilisées comme talismans magiques pour garantir que leurs enfants seront créatifs, sains et en sécurité. Ce qui est beaucoup plus profitable est d'aider les enfants à découvrir et à faire et à être.
~Sandra Dodd

jeudi 12 janvier 2012

La Synthèse

(This document in english here : http://olikan.deviantart.com/art/The-Synthesis-279007328 )

L'important pour bâtir et faire tenir un système dans lequel les gens travaillent pour notre intérêt est de comprendre leurs besoins et leurs limites. Si on les garde à leurs limites, en trouvant constamment de nouvelles manière de bafouer leurs besoins en leur offrant des compensations à la place, ils vont continuer à faire comme on veut qu'ils fassent.

Le première étape est de connaître leurs besoins primordiaux et de trouver comment en tirer profit. Faire une liste et y écrire les idées qui nous viennent aide à s'organiser.

Besoin primordial Idées
Aliments Sucrés, Salés et Gras
Retirer les aliments naturellement goûteux (facilité par le besoin suivant) et les remplacer par des mélanges cuisinés d'autres aliments auxquels on ajoute du sucre, sel et gras raffinés (sauce, confiture, beurre, etc.) Cela les affaiblira aussi, faisant diminuer les chances qu'ils se rebellent.
*Mettre un prix à payer pour avoir accès à cette nourriture, ainsi ils travailleront pour nous pour pouvoir la payer.*
Climat décent
Les enfermer dans des pays invivables puis ils s'enfermeront d'eux-mêmes dans des bâtiments pour se protéger.
*Mettre un prix à payer pour avoir accès aux matériaux de construction et aux bâtiments, ainsi ils travailleront pour nous pour pouvoir se les payer.*
Espace
Plus facile à gérer grâce à l'idée précédente. Pour le reste, transformer l'espace disponible en espace commercial et habité pour qu'ils soient toujours encadrés. Éventuellement créer de l'espace virtuel où ils s'évaderont virtuellement quand ils n'auront rien d'autre où qu'ils en auront marre du reste.
*Mettre un prix à payer pour avoir des véhicules permettant d'aller trouver de l'espace, ainsi qu'un prix pour visiter les espaces « entretenus », plus un prix pour l'espace virtuel. Ainsi, ils devront travailler pour nous pour pouvoir se payer tout ça.*
Social
Puisque leur survie en dépend, ils auront tendance à croire en leur travail, puis à se convaincre les uns les autres du bien fondé de ce mode de vie. Et puisqu'ils ont tous besoin de socialiser, ils seront tous forcés d'adhérer aux idées des autres pour ne pas se retrouver isolés.

Et ainsi de suite. Quelqu'un qui cherche peut éventuellement trouver d'autres besoins ou idées non mentionnés ici, ce tableau n'étant donné qu'à titre d'exemple.

Bien entendu, cette démarche en elle-même n'est pas suffisante ni à la construction, ni au maintien du système. Il faut tout d'abord les éloigner de tout ce dont ils ont besoin (chaleur, espace, nourriture saine...) pour ensuite qu'ils n'aient d'autre choix que de se tourner vers nous pour survivre. Plusieurs techniques peuvent être employées pour causer cette situation, les plus notables étant :

1. L'invasion (consiste à arriver en grand nombre et/ou avec des armes puissantes)

2. La persuasion (découle du numéro 1)

3. L'enlèvement des plus jeunes pour contrôler les générations à venir (découle aussi du numéro 1)

4. La destruction des ressources (méthode très répandue – découle aussi du numéro 1)

Il n'y a pas vraiment d'autres méthodes efficaces.

Et puis finalement, une fois que la situation est causée, et le système est mis en place, il faut s'assurer qu'il tienne le coup, sinon les travailleurs risquent rapidement de s'insurger, malgré l'épuisement dû au travail qu'on leur fait faire et à la mauvaise santé résultant de la nourriture qu'on leur vend.
C'est à ce moment que les « drogues » entrent en jeu.

D'eux-mêmes ils auront tendance à trouver des manières d'évacuer le stress et la frustration qu'ils éprouvent pour pouvoir ensuite continuer de travailler sans problème, mais on peut aussi les y aider. Ci-dessous une liste des méthodes utilisées.


Méthodes spontanées :

Sexe

Violence physique

Violence psychologique

Consommation d'aliments très sucrés/salés/gras


Méthodes conçues pour eux :

Divertissements divers

Voitures

Voyages

Armes (va avec « violence »)


Cette liste à nouveau peu exhaustive résume assez bien les techniques principales, toutes testées et approuvées.

La dernière étape du programme est très importante à aborder puisque seul un exploiteur expérimenté la connaît. Il s'agit de la « déviation ».

La déviation est quelque chose qui peut sembler complexe à première vue, mais qui se maîtrise assez facilement lorsqu'on en comprend les ficelles et qu'on a les ressources appropriées. Elle va de pair avec les notions de « mensonge », « désinformation », de « peur », de « croyances » et de « dévotion ». Explication.

Les exploités auront tous besoin de croire en quelque chose pour continuer à travailler. Qu'importe les compensations et les drogues, s'ils ne croient pas en quelque chose, ils vont tout arrêter. Dans ce cas ils croiront plus en leur capacité à se libérer qu'au bienfait de leur travail, et tout est foutu.

Donc, très important : leur donner quelque chose en quoi croire...et le changer lorsqu'ils sont en train de perdre foi. Ce peut être n'importe quoi : religion, science, politique, économie, éducation, spiritualité...
Comme vous venez peut-être de le remarquer, souvent il suffit de « dévier » quelque chose qu'ils créent eux-même et le faire grossir en quelque chose de très différent (d'où le nom « déviation »). Souvent aussi, ces choses qu'ils créent auraient eu pour but de mener à leur liberté, ainsi donc en les déviant on fait d'une pierre deux coups!
Gardez seulement en tête que dès qu'un de ces dogmes ne sera plus suffisant à leur donner un semblant de but dans la vie, il faudra emprunter une autre de leurs créations récentes, et se dépêcher à le dé-assainir.

Tout le monde prend des notes?

dimanche 8 janvier 2012

Dimanche au soir, avec mon chum...

Pendant que certains jouent à Roblox, en ligne, mon chum me partage ses coups de coeur youtube de la semaine. ♥






Et moi, ça m'a rappellé ce premier concert auquel j'ai assisté moi aussi, comme  Véronique Di Caire. Avec mon chum de l'époque (qui est aussi celui d'aujourd'hui, ha ha ha !) et ma maman. J'aimais Alain Morisod depuis longtemps et je rêvais, moi aussi, d'être pianiste. Alors les Sweet People en concert au Grand Théâtre, c'était formidable !

jeudi 5 janvier 2012

Sur France Inter - l'apprentissage informel avec les Martin-Rodriguez et André Stern


 Tout au long de la semaine, Hervé Pauchon de l'émission "Un temps de Pauchon" à la radio de France Inter, rencontre la famille Martin-Rodriguez, Tom, 12 ans, Lilou, 9 ans, et leurs parents Sylvie et Régis, ainsi que André Stern (auteur de "...et je ne suis jamais allé à l'école"), lors de leur visite au Musée du Louvre, à Paris. De courtes émissions de radio, à écouter pour la candeur des enfants, la réalité de la vie de ces familles en France, dont plusieurs sont actuellement harcelées et poursuivies par l'Éducation Nationale parce qu'elles refusent de se plier à leurs demandes complètement hors-propos en matière d'évaluations. Pourtant, on l'entend au cours de l'émission, l'apprentissage informel (le unschooling) n'est pas du tout contraire à la loi) et le mode d'évaluation qui est accepté par un département ne l'est pas par un autre... arbitraire, quand tu nous tiens. Voici donc la présentation de chaque émission telle que lue sur le site web de France Inter, suivie du lien vers chacune.

Tom et Lilou ne connaissent pas le stress des fins de trimestres scolaires, leur banc d'école se déplace du salon à la chambre, ou dans la cuisine et leurs enseignants sont maman et papa ! 
     Si l'enseignement est obligatoire, l'école ne l'est pas, nous rappelle ces parents qui ont opté pour le choix d'une éducation sans contrainte, mais dans le respect de la transmission des savoirs,  nécessaires à une solide culture générale.
Ils se sont sûrement souvenus, dans leur rêve de liberté, de cettePage d' Ecriture, de Jacques Prévert  ....

              L’encre redevient eau
              Les pupitres redeviennent arbres
              La craie redevient falaise
              Le porte-plume redevient oiseau.

Et pour vous tenir au courant de leur actualité, vous pouvez aller faire un tour sur leur site.

http://www.franceinter.fr/emission-un-temps-de-pauchon-2012-l-ecole-en-liberte


 A l'école ils n'iront pas, c'est le parti qu'ont pris les parents de Lilou et Tom.
    Pour ces enfants comme les autres, l'école se fait à la maison avec leurs parents et tous les moyens mis à disposition pour acquérir toutes les disciplines utiles à une bonne formation. Cette manière d'éduquer s'appuie sur l'apprentissage informel.
    Une école en toute liberté qui répond aux obligations de tous parents, faire progresser leurs enfants dans un enseignement qui leur est obligatoire.
    Pour vous permettre de suivre l'actualité de cette famille, un lien vers leur site.


Aujourd'hui, il a été possible d'entrer au musée du Louvre et de se retrouver devant le tableau de Véronèse intitulé "Les Noces de Cana" pour discuter avec André Stern, auteur du livre "...Et je ne suis jamais allé à l'école", publié il y a quelques mois aux éditions Actes Sud.
Une étape supplémentaire sur le sujet de l'apprentissage en dehors de l'école avec André Stern qui est le fils d'Arno Stern, créateur du Clos Lieu, situé à Paris, dans le XVe arrondissement.


Quatrième et dernière partie de notre aventure avec des enfants qui ne sont pas allés à l'école, comme c'est le cas d'André Stern (en photo en blouson et cravate) ou qui n'y vont pas actuellement, comme Tom et Lilou, les enfants de Sylvie Martin et de Régis Rodriguez.
Mais les choses ne se passent pas aussi facilement que cela, et les parents de Tom et Lilou sont convoqués au tribunal correctionnel le 22 mai prochain. Pour suivre le parcours de cette famille, voici leur lien internet, sur le site Hors Des Murs.
Quant à Tom, il vous conseille d'aller faire un tour sur le blog d'astuces pour les jeux vidéo qu'il tient avec Jojo.


E

lundi 2 janvier 2012

Super Oli Bros 8!

Super Oli Bros 8 est arrivé!



Suivi du retour rapide sur la série et ses meilleurs moments :


O