lundi 4 novembre 2013

Qu'est-ce que le unschooling - Portfolio AQED automne 2013

En avril dernier, le comité de rédaction du Portfolio m'a demandé si j'accepterais de rédiger une brève présentation du unschooling pour le bulletin des membres de l'AQED : 
« C'est un survol, alors, il suffit d'écrire un texte d'une longueur d'une page », m'écrivait-on.
J'ai pensé qu'il serait difficile de le faire en une page.

On m'a répondu que le but de ce 'survol' était de donner une idée des différentes avenues empruntées par d'autres familles qui ont choisi de vivre sans l'école. Un très bref regard, qui offrirait l'opportunité aux lecteurs de chercher plus avant pour trouver d'autres ressources au besoin.

J'ai reçu le bulletin vendredi, avec sa jolie mise en page colorée. :-)



Le unschooling comme tout ce qu'on apprend / découvre, prend du temps. 
Du temps. 
Et du soutien. 
Il y en a de plus en plus, heureusement. 

Les parents qui ne mettent pas leurs enfants à l'école sont en quelque sorte des pionniers. Un peu comme les colons qui ont défriché et travaillé la terre, enlevé les roches. Un jour, plus tard, d'autres auront moins de roches à enlever, et les fruits et légumes y pousseront plus facilement. Tant mieux !
Édith

Note: notre famille n'est membre d'aucune association.

9 commentaires:

Stéphanie M a dit…

Superbe article!!!! Ça donne le goût de s'y mettre!!! :) Concis, pertinent, inspirant! Merci! Je le garde en référence et *j'enverrai* les gens sur ton blog pour le lire! ;)

Marie-Eve Boudreault a dit…

J'ai adoré, très bon résumé!

L'équipe du Journal JOSE a dit…

Merci Stéphanie !
Ok, *envoye-les*... par la poste ?! ;-)

Merci Marie-Ève ! :-)

Édith

Anonyme a dit…

"Vouloir enseigner est une toute autre action, le désir de modifier l'autre." "[...] le seul acte indispensable est de déscolariser les parents."
La puissance de cette réalisation m'a renversée quand elle s'est offerte à moi et au fil des ans, en essayant de la faire la base de notre unschooling familial, je me suis rendue compte que je devais l'appliquer **à moi d'abord**. Je pourrais dire que c'est à 43 ans que j'ai *vraiment* réalisé que ce que je faisais ou pensais ou choisissais de croire, comment je choisissais d'agir, la plupart du temps, était maladivement teinté par cette croyance qu'il fallait ME modifier.

B xox

Anonyme a dit…

Salut,

N'avez-vous pas, parfois, eu le sentiment de sacrifier votre vie pour celle de vos enfant. Vie pro, perso. S'ils ne sont dans aucune école, comment sont-ils gardés ?

L'équipe du Journal JOSE a dit…

Je vois trois questions:

Vivons-nous un sentiment de sacrifice ?
Y a-t-il un équilibre à maintenir entre vie professionnelle et vie personnelle ?
Qui garde nos enfants ?

C'est bien cela ?

Dites-nous, et nous revenons vous répondre,

Édith

Anonyme a dit…

Oui, vous avez bien lu ;-)

L'équipe du Journal JOSE a dit…

Réponses:
1) Non.
2) Non plus, nous ne compartimentons pas notre vie. Par exemple, je suis une seule personne et je suis aussi homme, fils, frère, cousin, ami, père, voisin, etc.
3) Personne. Ils vivent avec nous, et la famille élargie, et les amis, et le voisinage, comme tout le monde, non ?
:-)

Nous aimerions savoir à qui nous répondons... qui êtes-vous ?

Édith et Stéphane

Anonyme a dit…

Salut,

Je ne suis personne, juste un curieux qui se questionne sur l'éducation.


Sinon, vous faites quoi comme métier ? Vos voisins sont OK pour garder vos enfants dans la journée ?

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