mercredi 24 juillet 2013

Merci Sir Paul !

À une heure ce matin, nous sommes rentrés du concert Out There sur les Plaines.

La nuit était magnifique, la musique extra super géniale, les effets visuels puissants, et Sir Paul, comme à son habitude, le cœur sur la main : tout cet amour qu'il répand tout autour avec sa voix telle une baguette magique.

''Paul McCartney spreads love everywhere he goes, 
with his voice as a magic wand, 
thanks Sir Paul !'' (Edith C.)

cr.photo : Le Soleil
J'ai été prise par surprise quand il a entonné, dès la première minute, Eight days a week. Cette chanson fait partie du top 5 des premières chansons que j'ai apprises à chanter, en anglais, quand j'étais enfant, en visite chez ma tante, pour les vacances d'été. Je l'aimais beaucoup bien que je n'y comprenais pas grand chose. Pas grand chose, peut-être, mais je comprenais, en tout cas, que ces gens-là avaient une journée de plus que moi chaque semaine !!
Un souvenir qui jouait là, live, devant moi, ce soir. Ça commençait bien la soirée. 
 
Après les 3 premières chansons, j'ai demandé à mes compagnons de concert s'ils désiraient venir avec moi, près de la foule plus dense à l'avant, pour aller danser. Puis, je suis partie en dansant, et en courant. Une chanson plus tard, apercevant un passage laissé libre pour descendre plus bas, plus près encore, je l'ai suivi. J'y ai trouvé un 'spot' très bien, et des gens plutôt joyeux qui chantaient et dansaient aussi.  
cr.photo: Jean-François Desgagnés, Journal de Québec
Je me suis laissée emporter pendant les 3 ou 4 chansons suivantes, puis, je suis remontée chercher Jérôme, qui m'a suivi en courant. (Il n'a pas eu le choix ! ;-))
Le son et le visuel étaient vraiment meilleurs plus bas. Diane a préféré rester plus au calme, un peu plus haut sur la colline, ce qui était possible ce soir. 

Avec mon fils, nous avons partagé ce moment mémorable, un moment dont nous nous rappellerons toujours. 

Nous étions ensemble, à écouter Sir Paul chanter ce qu'on a dans le cœur, et qui, parfois, ne sort pas.
Écouter, danser, chante. La vie.
La foule est toujours si lumineuse lors de ses concerts.
L'amour, partout, l'amour.

À un moment, j'ai été agréablement surprise d'entendre la belle et douce voix de Jérôme chanter Black Bird. Quel cadeau !
Plusieurs chansons de Macca, des Beatles, des Wings, me rappellent des moments de ma vie, ou des choses que mes amis, mon mari, mes enfants vivent, ou ont traversé. Mieux, souvent les mots m'inspirent, m'aident à voir plus clair, à faire un meilleur choix.
Un peu comme plusieurs écrits de Sandra Dodd, tiens.
À aller vers plus chaud, à lâcher prise, à aimer, créer, préserver, de meilleures relations avec ceux que j'aime.

Paul McCartney, cet homme qui a écrit et chante My Valentine «pour sa belle femme, Nancy» (oui, elle est belle!), qui chante à chaque concert encore pour sa première épouse, Linda, la maman de 3 de ses enfants (Stella, Mary et James) décédée en 1998. Et comme il est fier de ses enfants. Quand il chante, on voit des photos et extraits vidéos défiler, de ce jeune papa avec son bébé lové contre son cœur, au chaud dans son manteau.

Paul chante toujours pour son ami John, aussi, bien sûr. Cette chanson qu'il a écrite pour lui, cette conversation qu'ils n'ont jamais eue : Here Today.

Et il chante pour Georges (Harrison), décédé d'un cancer, en 2001. Cet ami qu'il présente comme un excellent joueur de yukulélé, et dont il entame la chanson 'And I love her' d'abord au yuk, lui même, avant de la jouer avec son band, comme les Beatles l'ont fait avec succès.

Les mots de Paul McCartney  me touchent, et renouvellent en moi la confiance, et l'espoir, et l'amour, encore, et toujours.

Hier, c'était particulièrement :
- Yesterday
- Let it be (comme chaque fois que je l'entends)
- Hey Jude (bien sûr... je me demande comment Julian Lennon voit le fait que 'sa' chanson unisse autant les gens, partout sur la Terre... ce doit être spécial, non ?)
et
- Live and let die ! (Dédiée hier soir aux gens de Lac Mégantic, avec beaucoup d'amour - voyez les vidéos, ci-dessous)


Et la jolie, dansante, et amusante: Ob-La-Di, Ob-La-Da, que j'adore !

Sir Paul a terminé la soirée avec The end (!):

«And in the end, the love you take is equal to the love you make!»

Jérôme ne connaissait pas, et il a été touché par ces mots, qu'il m'a répété plus tard.

Terminant le long rappel avec un «See ya next time everybody!»...
J'ai répondu : «On sera là, Paul, on sera là. »


***
Remerciements
- À Stéphane G. d'avoir pris le temps d'aller acheter les billets pour nous hier midi. 
En attendant Diane

Jérôme s'amuse !


- À Diane, d'avoir accepté notre invitation, et de nous avoir offert le transport.

C'est chouette d'avoir vécu ce moment ensemble. 
Et d'avoir terminé la soirée en profitant de l'averse tiède en riant !
Comme semblaient le faire tous les gens qui quittaient les Plaines, sans se bousculer, calmement, heureux, de toute évidence. Tout comme cette jeune femme qui, vêtue d'un short et t-shirt, complètement trempée, s'est retournée vers la foule, un verre qui se remplissait d'eau de pluie à la main, en chantant I'm singing in the rain. :-) 
- À Christian et sa compagne, voisins de concert hier soir, qui, à ma demande, ont pris cette photo de nous et nous l'ont envoyée immédiatement par courriel. (Vive les téléphones intelligents !) 
cr.photo : Christian, voisin de concert
La jeune femme m'a demandé si Jérôme était mon fils, elle a dit qu'il était beau avant de s'exclamer, les mains jointes sur le cœur, comme elle trouvait ça beau d'aller écouter un tel concert avec son fils. Elle m'a confié qu'elle aimerait bien faire de même avec son fils un jour. ;-)
Elle a dit que peut-être ce ne sera pas celui-là (avec Sir Paul)... , j'ai répondu : « pourquoi pas ? » ;-) 

Aujourd'hui, mon fils parle de Paul McCartney comme d'un « héros, de ceux qui démontrent qu'on peut vraiment faire ce qu'on aime dans la vie. »



Edith

***
Ob-La-Di, Ob-La-Da
« Ob-La-Di Ob-La-Da » signifie « la vie continue » en Yoruba. McCartney l'a écrite au début de l'année 1968, lors du séjour des Beatles en Inde. (source: wikipédia)


Let it be



Live and let die
When you were young and your heart was an open book 
You used to say live and let live 
(You know you did, you know you did you know you did) 
But if this ever changing world in which we live in 
Makes you give in and cry 
Say live and let die 


Hey Jude
La chanson s’appelle dans un premier temps Hey Jules, puisqu’elle est destinée à réconforter Julian Lennon au moment où ses parents divorcent. « Je suis parti de cette idée, Hey Jules, et ça disait « Julian, ne le prends pas mal, prends une chanson triste et rends la meilleure. Hé, essaye de t’arranger avec cette terrible histoire ». Je savais que ce ne serait pas facile pour lui. Je me suis toujours senti désolé pour les enfants, lorsque leurs parents divorcent. J’ai donc eu cette idée au moment où je suis allé les voir. Puis j’ai changé en Jude car je trouvais que ça sonnait un peu mieux »1. [...]
Julian Lennon n’ignore pas qu’il est le sujet de cette chanson, mais il doit attendre 1987 pour que Paul McCartney finisse par tout lui expliquer dans les détails, lors d’une rencontre fortuite àNew York4. Il se souvient qu’il était plus proche de Paul que de son propre père : « On était souvent ensemble, Paul et moi. Nous étions vraiment très amis, et il me semble qu’il y a beaucoup plus de photos de cette époque où on nous voit jouer tous les deux, que de photos de moi avec mon papa »2. (source: wikipédia)


Hey Jude, don't make it bad 
Take a sad song and make it better 
Remember to let her into your heart 
Then you can start to make it better

Hey Jude, don't be afraid 
You were made to go out and get her 
The minute you let her under your skin 
Then you begin to make it better

And anytime you feel the pain, hey Jude, refrain
Don't carry the world upon your shoulders 
For well you know that it's a fool who plays it cool
By making his world a little colder 
Na na na, na na, na na na na

Hey Jude, don't let me down 
You have found her, now go and get her 
Remember to let her into your heart 
Then you can start to make it better
So let it out and let it in, hey Jude, begin 
You're waiting for someone to perform with 
And don't you know that it's just you? 
Hey Jude, you'll do 
The movement you need is on your shoulder
[ From: http://www.metrolyrics.com/hey-jude-lyrics-beatles.html ] 
Na na na, na na, na na na na, yeah

Hey Jude, don't make it bad 
Take a sad song and make it better  
Remember to let her under your skin  
Then you begin to make it better 
Better, better, better, better, ohhhh  !

Black Bird (pour Jé)



Le spectacle en photos, c'est ici. 
La playlist de la soirée, ici.

We can work it out - Paul McCartney à Québec

en attendant la suite...

Si vous ne comprenez pas l'anglais, voyez la traduction libre, que je viens de faire, au bas de la page.



Try to see it my way,
Do I have to keep on talking till I can't go on?
While you see it your way,
Run the risk of knowing that our love may soon be gone.

We can work it out,
We can work it out.

Think of what you're saying.
You can get it wrong and still you think that it's all right.
Think of what I'm saying,
We can work it out and get it straight, or say good night.

We can work it out,
We can work it out.

Life is very short, and there's no time
For fussing and fighting, my friend.
I have always thought that it's a crime,
So I will ask you once again.

Try to see it my way,
Only time will tell if I am right or I am wrong.
While you see it your way
There's a chance that we might fall apart before too long.


***

Nous pouvons y arriver


Essaie de voir mon point de vue,
Dois-je continuer à parler jusqu'à ce que je ne puisse plus continuer?
Alors qu'avec ton point de vue,
On court le risque de savoir que notre amour pourrait bientôt s'éteindre.

Nous pouvons y travailler,
Nous pouvons y arriver.

Pense à ce que tu dis.
Tu peux te tromper et toujours penser que tout va bien.
Pense à ce que je dis,
Nous pouvons collaborer et y arriver directement, ou se dire bonne nuit (adieu).

Nous pouvons y travailler,
Nous pouvons y arriver.

La vie est très courte, et il n'y a pas de temps
Pour s'agiter et se battre, mon ami.
J'ai toujours pensé que c'est un crime,
Je vais donc te demander encore une fois.

Essaie de voir mon point de vue,
Seul le temps dira si j'ai raison ou si je me trompe.
Alors que si tu vois seulement le tien,
Il ya une chance que nous puissions nous séparer avant longtemps.

mardi 23 juillet 2013

Pleine Lune

Dimanche soir, en rentrant d'une balade, la lune était belle, brillante sur fond de ciel bleu clair.


Jérôme a sorti son téléscope Sky-Watcher 6,


 
prix de présence qui lui a été remis par Hubert Reeves, après une conférence organisée par le Club VEGA, en 2008.
Nous avons été membres de ce club d'astronomie pendant plusieurs années. Olivier se passionnait pour l'astronomie et l'astrophysique, alors nous l'y avons accompagné aux rencontres mensuelles de la section jeunesse, les samedis matins, et parfois aussi aux conférences de la section régulière, les mercredis soirs. 
Jérôme a beaucoup appris, aux côtés de son grand frère. 
Comment viser un objet céleste avec un téléscope, entre autres. 
Viser la lune.
L'image (inversée gauche-droite) dans le viseur. 
La lune est juste au dessus de la cime des arbres, au sud-est.
Jérôme m'explique les cratères,


et reprend l'observation.
Une famille, originaire de Winnipeg, passe dans la rue, accompagnée d'une voisine chez qui elle loge. Nous les invitons à notre petite soirée d'observation improvisée. Une maman et ses 4 enfants sont enchantés de voir la lune aussi grosse. Les deux plus jeunes garçons ne se lassent pas de regarder, à tour de rôle. Jérôme prend soin de 'suivre' la lune à chaque tour, car elle se déplace très vite dans le ciel. 

Tout aussi intéressée, la maman demande à Jérôme s'il 'étudie' l'astronomie. ;-)


Elle pose des questions : 
Q: Combien vaut un tel téléscope ?
R: Autour de 400$
Q: Est-ce facile à utiliser ?
R: Idéal pour les débutants.

Q: Où peut-on en trouver un ?
R: Le Naturaliste, chemin Ste-Foy.


Un petit garçon suit la conversation avec intérêt, et partira en demandant à sa maman s'ils recevront un téléscope en cadeau bientôt ! ;-) 
La maman répond que ce sera un bon investissement avec une famille de 4 enfants.

Avant de quitter, elle nous remercie et me glisse que j'ai un certain talent pour arriver à intéresser les enfants. ... Ses enfants sont joyeux, enthousiastes, je n'ai rien eu à faire que de les inviter. Ils ont fait tout le reste, comme tous les enfants, naturellement. :-)
J'ai tenté quelques photos, pour voir...: 2013-07-21 veille de pleine lune (Edith C.)
Tycho, un cratère de 82 km de diamètre. Tycho est l'impact majeur le plus récent qui ait touché la Lune, il y a environ 100 millions d'années. (Grand Atlas de la Lune - Larousse)
photo : Edith C.L.
À faire des essais, je redécouvre que le mode manuel, avec le temps d'exposition à 1/4000 avec ou sans flash, selon l'effet désiré, offre la meilleure définition. (si on avait plus rapide encore que 1/4000, ce serait peut-être mieux encore... ?) 
2013-07-21 - Jérôme C. Pageau


Lundi, soir de pleine lune, Jérôme s'y remet: 2013-07-22 - Pleine Lune, par Jérôme C. Pageau
et fait de splendides photos. 2013-07-22 - Pleine Lune 2 - par Jérôme C. Pageau
2013-07-22 - Pleine Lune 3 - par Jérôme C. Pageau
Nous avons passé un belle soirée, tous les deux, et pour la terminer, dimanche soir, nous avons regardé notre film-culte des vacances : Les vacances de Mr. Bean
Vous connaissez ?



La mer
Qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent
La mer
Des reflets changeants
Sous la pluie

La mer
Au ciel d'été confond
Ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer bergère d'azur
Infinie

Voyez
Près des étangs
Ces grands roseaux mouillés

Voyez
Ces oiseaux blancs
Et ces maisons rouillées

La mer
Les a bercés
Le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour

La mer
A bercé mon cœur pour la vie



... Et si ça vous donnait le goût d'en apprendre plus sur les mers lunaires, cliquez ici.

Jérôme et Édith

lundi 22 juillet 2013

un petit prince est né

Ce soir, au téléphone, ma maman a dit:
« En ce jour où il y a 25 ans que mon fils est parti, un petit prince est né. »

 
 

Mon frère

Mon frère,

1973
Avec toi, j'ai vu notre maman prendre soin d'un bébé;
Avec toi, j'ai vu notre papa jouer avec un tout-petit;
Avec toi, j'ai appris à prendre un bébé dans mes bras, et à l'aimer si fort;
Avec toi, j'ai appris à changer les couches, en prenant bien soin de ne pas te piquer avec les grosses aiguilles (fallait passer deux doigts dessous, maman m'a montré);
Avec toi, j'ai vu comment apprennent et grandissent les enfants.

Tu te rappelles, je t'appelais mon bébé-frère ?
1974
Avec toi, j'ai appris à être une grande sœur aimante;
Avec toi, j'ai appris que tu ne dormais pas encore, le soir, quand, à tes côtés, je m'allongeais, pour ne pas que tu t'endormes seul, et que je chuchotais: «Guy, dors-tu?», et que tu soufflais, de ta petite voix musicale, tout bas: «oui» !
Avec toi, j'ai appris, qu'une maman fait cuire un 'coco' le soir, quand son fils, déjà au lit, a faim;
Avec toi, j'ai ri;
Avec toi, j'ai joué;
1975
Avec toi, j'ai célébré, nos anniversaires, et nos Noëls;

Tu te rappelles, ce jour de septembre, où tu as appelé notre maman au téléphone, pour lui demander de rentrer, parce que tu avais accepté de feindre un 'mal au ventre', à notre demande, Nathalie, Mario et moi, pour lui faire une surprise party ? Elle était bien soulagée de voir que tu allais bien, et souriante de voir qu'on avait acheté des petits gâteaux, et une bouteille de Baby Duck !
1982
1984 ?
Avec toi, j'ai appris à écouter un adolescent partager ses joies, ses peines;
Avec toi, j'ai appris à être disponible, après l'heure du dernier bus.

Tu te rappelles ce jour, où on s'est donnés rendez-vous pour prendre une pizza chez Normandin, qu'on prévoyait manger ensemble, dans notre un-et-demi à Stef et moi, toi après l'école, moi après le travail, et que j'avais oublié les clés ?

Toi, mon frère, si petit, si mignon, 
Toi, mon frère aux grands yeux bleus,
Toi, mon frère, si doux, si gentil,
1978 (?)
Toi, mon frère, drôle, et un peu dans la lune, parfois,
Te souviens-tu ? Ce soir où nous sommes arrivés, Stef et moi, et que devant la télé, tu avais 'oublié' ouverts les robinets de la baignoire ?  
On a bien rigolé, tous les trois, à éponger le plancher de la cuisine!

Toi, mon frère, si beau, si blond, et qui aimait garder ses cheveux longs, 
Toi, mon frère, au cœur grand comme ça, et qui l'ouvrait aux autres, tristes, ou malheureux, 
1986
Toi, mon frère, tu te souviens ? Assis, tous les deux, sur le garde-fou de métal, au coin de la rue, tu me disais que les gens qui ne sont pas gentils, ou font du mal, le font parce qu'ils ne vont pas bien, qu'ils souffrent... et tu m'as donné l'exemple d'un copain qui était, comme sa maman, battu par son papa... tu m'as dit que tu choisissais d'être son ami, et que tu voulais l'aider... et on a bien essayé, n'est-ce pas ?
1986 - 1987
(dernier Noël dans l'appartement où nous avons grandi, et premier Noël dans la nouvelle maison familiale,  
j'ai mis les photos comme ça, car on dirait que je te souris et te remercie pour ce 'nounours' que tu m'as offert )
Te souviens-tu ce jour d'été '88, où on est allés chez Léon, voir les ensembles de cuisine ? Ta préférence allait à une table et des chaises toutes blanches. Stéphane et moi sommes allés les acheter, plus tard,... mais tu ne les auras pas vus dans notre cuisine. 

Toi, mon frère, tu vois de là-bas, de là-haut, ou de juste à côté, toutes ces fleurs, et ces pensées, que nous partageons avec toi ? Et nos sourires, et nos larmes ?
Et ces jolis cailloux, et ces mots, que Olivier et Jérôme déposaient parfois, sur la grosse pierre, sur ce petit lopin de terre, où l'herbe pousse, verte, près de la montagne ?
Mes amours - juin 2013

Guy, mon frère, tu aurais aimé rencontrer nos enfants, être leur oncle... et eux aussi, j'en suis sûre; 
Guy, mon frère, tu me manques parfois;
Guy, mon frère, je pense à toi aujourd'hui;
Guy, mon frère, je suis reconnaissante que tu aies été dans ma vie pendant ces 15 années et presque 8 mois;
Life Tree ( Edith - 2013)
Guy, mon frère, je pense à toi, tous les jours, depuis vingt-cinq ans, et t'envoie tout mon amour,
et reçois le tien.

Je t'aime,

Édith
xox 
1988