dimanche 17 avril 2016

Deux histoires et une campagne d'échanges … équitables !

Chers parents, chers amis, ou chers amis de parents d'amis,

Aujourd'hui, j'utilise ce blog pour quelque chose de plus personnel. Si le cœur vous en dit, vous êtes invités à suivre ces deux histoires - et la campagne Petite et Grande Bretagne - sur un autre blog, que je tiens pour l'occasion, et dont le lien est à la fin de cette publication, ci-dessous.
Au plaisir,
Édith

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J'ai deux petites histoires à vous raconter.
De ces petites histoires qui font la vie, tissant notre grande histoire, à chacune, chacun.

Une histoire

Il y a quelques années, alors qu'ils séjournaient au Québec, nous avons fait la connaissance de Béné et PiM. D'abord par courriel - pratique, internet! - puis 'en vrai', en chair, en os, et en émotions! Les amoureux bretons avaient traversé l'Atlantique pour le travail, mais les circonstances faisaient que c'est aussi ici qu'ils allaient, un moment, 'faire leur nid'. […|

Pour connaître la suite, c'est par ici : http://petiteetgrandebretagnes.blogspot.ca

vendredi 15 avril 2016

Et si apprendre ne l'intéresse pas ?

Traduction de l'article de Joyce Fetteroll : What if they aren’t interested in learning?
par Claire Darbaud et Béatrice Mantovani
Merci à Beatrice pour le partage.

« Mon mari se demande:
- Est ce que ça pourrait arriver qu’un parent fasse du unschooling mais que l’enfant soit trop paresseux, ou totalement désintéressé des choses qu’il aura besoin de savoir dans la vraie vie ? Est ce que le unschooling peut échouer avec des enfants comme ça ? Est-ce vraiment mal d’avoir des attentes ?
Quand on aborde quelque chose de nouveau et qui semble potentiellement désastreux, on suppose que les gens qui font ça, soit :
1) ne se soucient pas de leurs enfants,
2) ils ont un problème dans la tête qui les empêche de voir l’évidence.

Les peurs que votre mari exprime sont tout à fait normales. Tous les parents qui font du unschooling sont passés à travers ces peurs là et la plupart continuent de passer à travers des moments de panique périodiques.

Jérôme peint - 2011 (photo : J'OSE la vie !)
Ces craintes là ne peuvent pas être apaisées par la logique. D’un point de vue «scolaire», ces craintes sont tout à fait fondées. Ce qui aide à les éliminer c’est d’avoir une connaissance approfondie et une expérience directe du unschooling.

Ce que les unschoolers expérimentés ont, c’est une grande connaissance des résultats du unschooling et de ses autres avantages. Ils comprennent comment et pourquoi on apprend et le pour et le contre de l’apprentissage sous contrainte par rapport à un apprentissage guidé par la curiosité. »

Pour lire la suite, c'est par ici
Allez-y ! Ça vaut vraiment le déplacement. :-)
Édith

mardi 12 avril 2016

Michel Odent en conférence à Sherbrooke, au Québec !

Notre cher Michel Odent, conférencier de l'Écologie de l'enfance, est au Québec Émoticône smile
On en parle dans la Presse !
photo : gracieuseté Michel Odent
«Je ne soulève toujours que des interrogations. On est au bord de l'abîme, à un point où la domination de la nature par l'homme atteint ses limites. C'est vrai pour l'agriculture, pour le climat, pour l'histoire de la vie humaine. On bouscule les lois de la sélection naturelle, on bouscule l'équilibre physiologique de la naissance. L'épigénétique nous le révèle : lorsqu'une fonction physiologique n'est pas utilisée, elle s'affaiblit. Or, la sécrétion naturelle d'ocytocine est de moins en moins sollicitée, tant l'ocytocine de synthèse est répandue.»
Son utilisation perturbe le cocktail hormonal qui se met en place lors de la naissance. Cocktail nécessaire, précise l'obstétricien et penseur. 
«C'est sérieux. L'ocytocine est une hormone qu'on utilise dans la vie quotidienne. Elle intervient notamment dans l'amour, la compassion, l'empathie.» 
L'homme de sciences est néanmoins optimiste : «Une prise de conscience est possible. Le pouvoir de la science moderne de remettre en cause ce qui est traditionnellement admis est porteur d'espoir. […] »
***

Un tournant dans l'histoire de la naissance - Conférence de Michel Odent

Ce soir, 12 avril, 19h00, Auditorium de l'hôpital Hôtel-Dieu (rue Bowen, Sherbrooke)